Chiffres-clés de la Direccte

La Direccte Normandie (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) vient de publier son fascicule annuel de chiffres-clés, qui offre l’occasion de dresser un panorama régional dans les domaines qui sont les siens et de situer la Normandie par rapport à l’ensemble du territoire national. Et comme les domaines de compétence de la Direccte sont vastes, les données proposées couvrent un large champ : population active, emploi, chômage et marché du travail, vie des entreprises, activité économique (et notamment établissements industriels, commerce extérieur, tourisme, artisanat), appui aux entreprises, concurrence et consommation.

On peut le télécharger ici.

Focus sur les pôles de compétitivité

Dans son dernier numéro avant la pause estivale, La Lettre EcoNormandie est revenu sur l’avenir des pôles de compétitivité, et plus particulièrement du Pôle Mov’eo. Les pôles de compétitivité, voilà justement un des sujets traités par les chiffres-clés, qui a permis d’illustrer l’article d’un tableau tout droit sorti du fascicule de la Direccte, que nous reproduisons ci-dessus. Vous pouvez également télécharger le dernier numéro de La Lettre EcoNormandie pour lire l’article dans son entier (à télécharger : LEN_1586_2018-07-20) et même profiter de nos offres d’été à 50% pour tout nouvel abonnement (ici).

+ sur le portail EcoNormandie

Bien sûr, la Direccte n’est pas le seul organisme à proposer des chiffres-clés à l’échelle de la région : Mémento de la statistique agricole, Chiffres-clés de la Construction, Données-clés  de l’assurance par région, Observatoire de la métallurgie, Atlas Normandie de la DREAL, Panorama de l’électricité renouvelable, Observatoire de l’immobilier d’entreprise, Panorama de la plasturgie, Atlas du Tourisme, Observatoire des territoires, Chiffres-clés de l’artisanat, Atlas régional de la culture, etc. Sous des dénominations variées, on trouve toutes sortes de répertoires de données organisés, en général actualisés annuellement, sur la plupart des secteurs d’activités… encore faut-il savoir qu’ils existent et avoir une idée où les trouver.

Outil de veille économique, le portail EcoNormandie offre sur chaque secteur d’activité (de A comme Agriculture à V comme Verre et céramique) et pour quelques thèmes représentant des enjeux importants (Artisanat, Culture, Environnement & développement durable, Enseignement) un panorama complet pour la Normandie : indicateurs, place de la Normandie, analyse et principaux enjeux, principaux employeurs, actualité du secteur, ainsi que des liens actualisés et enrichis en permanence sur les documents de référence – dont ces fameux chiffres-clés – et les sites de référence. Exemple ci-dessus (ou ici directement sur le site), avec les chiffres-clés de la Direccte qui figurent en bonne place dans le thème « Emploi et formation ».

 

 

 

Comment réseautez-vous ?

Quels sont les réseaux sociaux préférés des communicants et journalistes normands ?  Y sont-ils plus assidus à titre professionnel ou à titre personnel ? Comment les utilisent-ils ? À quel rythme ?  Pour quoi faire ? Voilà quelques-unes des questions que nous cherchions à élucider en lançant une enquête auprès des communicants et journalistes normands. (Retrouvez la méthodologie en fin d’article)

Une enquête parue dans la revue IN/OFF

«  Les réseaux sociaux et leur impact dans nos métiers de journalistes et de communicants » telle est la thématique choisie cette année par les adhérents du Club de la presse et de la communication de Normandie (auteurs et graphistes), qui ont joué la carte du travail collaboratif afin de produire le numéro 5 de leur revue annuelle, entraînés par Bruno Morice, JRI sur France 3 Normandie, qui était pour cette année le rédacteur en chef (numéro à télécharger ici).

Quelques enseignements

Tous en réseaux

Premier constat : tous les répondants (soit 258 journalistes et communicants interrogés, voir ci-dessous la note méthodologique) ont un compte dans au moins un réseau social. Notons que 100% des répondants de moins de 30 ans ont un compte sur Facebook, et 99% sur LinkedIn et Twitter. Le nombre de réseaux est d’ailleurs inversement proportionnel à l’âge : les moins de 30 ans déclarent en moyenne avoir un compte sur 6,6 réseaux (sur 9 proposés), contre 5,5 entre 30 et 50 ans et 4,6 pour les plus de 50 ans.

Le(s) Top(s) 3 des réseaux

Le classement diffère selon l’usage, l’âge et la profession.

Comptes pro et privés confondus, Facebook est largement en tête puisque 93% des personnes ayant répondu au questionnaire déclarent y avoir un compte pro ou privé. Suivent LinkedIn (82%) et Twitter (68%). Toutefois, chez les journalistes, Twitter (avec 76%) arrive avant LinkedIn (67%).

Le classement varie si l’on considère l’usage : en comptes pro, LinkedIn arrive en tête (44% des répondants ont un compte LinkedIn), suivi de Twitter (31%), Facebook ne se plaçant qu’en 3e position (27%). Pour ce qui est des comptes « Structures », le classement est encore différent : Facebook (60%), Twitter (49%) YouTube (38%).

Si l’on regarde l’assiduité, en prenant en compte la part de ceux qui se connectent au moins une fois par jour, Facebook reste en tête (66% des répondants sont dans ce cas pour leur compte pro et 73% sur le compte perso). Pour les comptes pro, la 2e place revient à Twitter (44% se connectent au moins une fois par jour), suivi de LinkedIn (33%). Pour les comptes perso, le classement fait remonter Instagram (37%), suivi de Twitter (35%) et LinkedIn (27%).

Pour ce qui est de l’importance de la communauté, Facebook est encore une fois très largement en tête, que ce soit pour les comptes pro (avec notamment 9 répondants qui déclarent avoir une communauté de plus de 100 000 personnes), les comptes des structures ou les comptes perso. Twitter arrive en 2e position et LinkedIn en 3e.

Quelle activité ?

Communicants et journalistes sont plus actifs sur les réseaux pro que sur leurs réseaux perso. S’ils sont plus accros à leur Facebook privé, comme on l’a vu plus haut (73% d’entre eux y vont au moins une fois par jour), ils sont plus souvent connectés à Twitter et LinkedIn pour des raisons professionnelles que pour des raisons personnelles.

Ils sont aussi plus visibles : alors que seuls 36% des personnes interrogées déclarent « ne faire qu’observer et lire » sur leurs réseaux pro, ils sont 45% dans ce cas dans le privé. Leur activité consiste d’abord à relayer les posts des autres (53% le font souvent sur leurs réseaux pro et 44 % sur leurs réseaux perso), à faire des liens vers des articles extérieurs (respectivement 50% et 43%) et à publier des posts originaux (43% et 37%). En revanche, ils commentent plus volontiers à titre privé (40%, contre 24% à titre pro). Notons aussi que sur les réseaux professionnels, 79% des répondants déclarent faire des liens vers les articles parlant de leur structure, dont 52% le font souvent.

Note méthodologique et précautions d’emplois

L’enquête a été réalisée en ligne, en mars-avril 2018, par Béatrice Picard (SNIC – EcoNormandie). L’infographie est d’Adèle Pasquet.

Le questionnaire comprenait au total 12 questions fermées, une question ouverte et 3 questions d’identification. Les questions non traitées ici ou dans la revue papier seront mises en ligne à la fin de l’été sur ce blog et sur le site du Club de la presse et de la communication.

1 700 personnes, journalistes et communicants, ont été sollicitées, dont 500 membres du Club de la Presse et de la Communication de Normandie, les autres étant des responsables extraits du fichier EcoNormandie. 258 réponses ont pu être traitées, soit un taux de réponse de 15%. Au total, 35 journalistes cartés, 17 journalistes non cartés, et 170 communicants (dont 146 dans un service Com) ont répondu. Il s’agit principalement de femmes (66 % de l’échantillon). Les moins de 30 ans représentent 16% des répondants et les plus de 50 ans 31%.

Les résultats sont donnés en % des personnes ayant répondu.

L’échantillon n’étant pas un échantillon représentatif, on ne peut pas extrapoler les résultats pour l’ensemble de la population interrogée. On notera par exemple que tous les répondants ont un compte dans au moins un réseau social, à titre privé ou professionnel. Cela ne signifie pas que c’est le cas de tous les journalistes et communicants normands, mais on peut supposer que ceux qui se sentent concernés ont plus volontiers répondu…