Pourquoi la marque Normandie ?

Au printemps 2017, la nouvelle agence Normandie attractivité a lancé la marque

dont le but est de mettre en avant « l’excellence normande dans tous les domaines et fédérer les Normands de Normandie et d’ailleurs autour de la région ».

L’équipe EcoNormandie, qui parle de la grande Normandie depuis près de 30 ans, s’est interrogée sur le sens de cette initiative. Si vous avez regardé la couverture du guide 2018, vous savez déjà que nous avons choisi de nous inscrire dans cette démarche. Je souhaite simplement évoquer ici les réflexions qui ont conduit à notre adhésion.

Je dois avouer que je ne me suis pas tout de suite sentie concernée, et même, j’ose le dire, que j’ai d’abord regardé la démarche avec quelques réticences. À titre personnel, je suis mal à l’aise avec les slogans du type Fier d’être Normand ou Rouennais ou Seinomarin, etc. Et je me méfie des réflexes de village gaulois et du nationalisme territorial, qui vont en général avec un repli sur soi et qui peuvent mener à une guéguerre entre territoires.

Bien sûr, dans le discours, la marque Normandie va dans un sens tout autre que le repli sur soi : « une marque connue dans le monde entier, une marque symbole de beauté, de créativité et d’innovation au service de notre attractivité et notre développement. » Encore faut-il lire le discours.

Et puis, j’ai vu apparaître le logo sur des plaquettes ou des affiches : l’Opéra de Rouen, le pôle TES, AD Normandie, Tricots Saint James, Normandie AeroEspace…

Ce qui m’a frappée, c’est la visibilité discrète et la possibilité de personnalisation. Chacun s’approprie le logo Normandie et l’adapte à sa charte graphique en choisissant parmi les motifs, les couleurs et les positionnements proposés. Mais aucun doute possible, on y reconnaît la marque Normandie au premier coup d’œil.

Ce qui m’a séduite, c’est la sobriété  : un logo et rien d’autre ! Pas de slogan, ni de base line, ni de grands discours. On garde son identité, la marque Normandie s’enrichissant des multiples déclinaisons qui en sont faites ! Toute la force et l’efficacité de la marque Normandie résident dans l’intelligence de cette sobriété.

Une sorte de clin d’œil

Au fond, j’y ai vu un clin d’œil, comme si tous ces documents, affiches ou plaquettes faisaient discrètement un signe pour dire : « Je m’adresse à tous, en Normandie, éventuellement ailleurs en France, et peut-être même à l’étranger, mais je n’oublie pas que j’ai trouvé en Normandie tous les ingrédients pour grandir et me développer. »

Et je m’y suis reconnue, et j’ai pensé qu’il y avait une logique à ce qu’EcoNormandie fasse aussi son clin d’œil en portant la marque Normandie, car notre positionnement depuis près de 30 ans, c’est de proposer un outil qui permet aux acteurs normands « de mieux se connaître pour mieux travailler ensemble ». L’accueil (excellent) de l’équipe de Normandie Attractivité à mes premières interrogations a achevé de me convaincre, et sa réactivité a permis au guide de porter la marque Normandie malgré des délais extrêmement serrés !

Porter la marque Normandie, c’est s’engager dans la démarche d’attractivité du territoire. C’est exprimer une volonté commune de s’ancrer dans ce sens.

Porter la marque, c’est aussi être reconnu comme un acteur clé du territoire. Ce que nous ambitionnons d’être.

Conclusion

Le Guide Econormandie, paru le 31 octobre 2018, porte la marque Normandie !

Plus sur le nouveau Guide EcoNormandie ici

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Pourquoi un guide papier ?

La 27e édition du guide EcoNormandie vient de sortir. Pour mon équipe, c’est toujours un moment important. Je pense ne pas avoir à prouver que je connais les avantages d’une recherche sur le web (je l’ai montré ici) et que je crois aux vertus d’Internet — je suis même pratiquante (je l’ai montré ) !

Mais je crois toujours aux vertus du papier, et je souhaite ici expliquer pourquoi, sous forme d’un petit jeu. Préparez vos guides ! 

5 raisons d’encore faire un livre

1 — C’est l’outil idéal…

pour trouver le plus rapidement possible une information précise, pourvu que l’ouvrage soit à portée de main, bien sûr, qu’on en maîtrise l’organisation et que l’information s’y trouve !
Faites l’essai, l’un à son ordinateur, l’autre à son guide éco papier, prêt ? Cherchez :

  • le premier employeur de l’automobile en Normandie (en nombre d’emplois puis en chiffre d’affaires)
  • le nom de la préfète de l’Orne et celui de la 1re vice-présidente du Conseil régional de Normandie
  • la commune où est implantée l’usine Hermès
  • l’activité de l’association Aria Normandie
  • le nombre de salariés du secteur verre en Normandie

2 — c’est le support le plus pratique…

pour avoir une vue d’ensemble sur un secteur d’activité, sur un thème. Internet permet de trouver une réponse précise à une question que l’on se pose, mais pour voir réunies des informations permettant un tour d’horizon synthétique, le livre est incomparable.
Faites l’essai, prêt ? Au chapitre automobile, par exemple, on trouve :

  • une synthèse sur les enjeux et les évolutions du secteur en Normandie
  • des indicateurs sur l’emploi
  • le classement des plus gros employeurs
  • les notices des principaux acteurs normands de la filière : pôle de compétitivité, associations professionnelles, constructeurs, équipementiers, sous-traitants…

3 — c’est l’incitation la plus efficace…

pour feuilleter, et trouver, au détour d’une page, une information intéressante, mais que l’on ne cherchait pas. Internet propose un accès direct à l’information, quand le livre, lui, incite à lire à côté, ce que l’on n’attendait pas, offrant une ouverture. Suivez le guide :

  • on cherche au chapitre « recherche » les coordonnées de la délégation régionale du CNRS
  • on glisse vers les autres organismes nationaux de recherche présents en Normandie
  • puis on regarde les responsables recherche dans les établissements d’enseignement supérieur ou la liste des pôles de compétitivité
  • et au passage, on apprend que l’enseignement supérieur supporte 70 % de la recherche publique

 4 — c’est l’objet le plus convaincant…

pour vanter les forces et les richesses de la Normandie et de son économie. On glisse le guide dans les mains d’un interlocuteur, qui pourra y voir par exemple que la Normandie est :

  • le 1er pôle mondial de flaconnage de luxe
  • la 1re région énergétique française
  • la 1re région française pour la part des salariés travaillant dans le secteur de la chimie
  • une région d’expérimentation dans le domaine de l’automobile
  • une région dynamique dans la filière numérique, avec plus de 20 000 emplois, des associations et de nombreuses start-up

5 — c’est le produit le plus économique…

qui propose pour 12 € un guide « tout-en-un », en 176 pages et 41 chapitres, avec des centaines d’indicateurs, des points de repère, des analyses, et le carnet d’adresses des 1 500 établissements et des 3 000 responsables incontournables de l’économie normande :

  • les services de l’État
  • les grandes collectivités
  • les principales entreprises
  • les élus
  • les structures de développement
  • les pôles de compétitivité
  • les organisations professionnelles
  • les grands établissements publics
  • les associations à vocation régionales

    Pour acheter le guide

    Le guide est en vente en librairies ou maisons de la presse et en ligne ici.

  • Renseignement : Tél. 02 35 14 56 38 • guides@presse-normande.com

Pour en savoir plus

Bientôt le guide

J’ai été très absorbée ces derniers temps par le bouclage du « Guide éco » 2018.
Je n’ai pas trouvé le temps pour poster un nouvel article et ça me désole.

Mais ce silence m’a permis d’avancer sur d’autres fronts. J’ai signé le « BAT » ce matin, le guide sortira le 31 octobre, je tenais à vous annoncer cette bonne nouvelle dès maintenant.

Je peux aussi vous annoncer que la partie « carnet d’adresses » comprend les noms et les coordonnées de plus de 3 000 responsables normands (élus, chefs d’entreprise, hauts fonctionnaires, directeurs d’établissements publics, d’associations, de structures d’aménagement…) dont plus de 20 % ont changé depuis la dernière édition en 2016. Et bien sûr, tout cela à jour… ou presque (par exemple au moment où j’ai bouclé, le sénateur fraichement réélu Philippe Bas et toujours président du Conseil départemental de la Manche devait démissionner pour se mettre en conformité avec la loi sur le non-cumul des mandats).

J’aurai l’occasion de revenir dans les prochaines semaines sur le processus de fabrication du guide, et notamment sur deux questions que je commence à bien maîtriser :

  • Comment passe-t-on d’informations contenues dans un fichier de type base de données à des notices de type texte mis en forme en vue de l’impression (et bien sûr sans avoir à ressaisir quoi que ce soit) ?
  • Combien de temps et quels moyens (multiples) utilise-t-on pour mettre à jour une telle base de données ?

Et pour ceux qui souhaitent acquérir le guide au tarif souscription (10 € TTC jusqu’à parution, 12 € ensuite + 2,50 € de frais de port), c’est possible ici.

+ Sur le portail EcoNormandie

Vous pouvez retrouver dès maintenant les informations du guide papier sur le portail EcoNormandie. L’entrée par thème reprend en effet les 40 chapitres du guide. Les chapeaux introductifs sont déjà à jour sur le site, de même que la sélection des structures par thème, la cartographie, les plus gros employeurs…

Autant d’informations accessibles même aux non-abonnés.

Si le guide s’impose par sa lisibilité et sa maniabilité, le site représente, tout au long de l’année, un complément intéressant avec :

  • les dernières mises à jour
  • la cartographie des principaux acteurs
  • toute l’actualité sur chaque secteur d’activité, chaque thème…
  • Une liste des principaux sites et documents de référence

Je suis fière de ce travail accompli de façon très scrupuleuse depuis des années et c’est un plaisir de partager cette fierté ici.