La carto des intercos

72 EPCI à fiscalité propre en 2018

À l’occasion de la sortie prochaine du Guide EcoNormandie (j’en ai parlé ici), j’ai demandé à Edicarto de mettre à jour la carte des établissements publics à fiscalité propre (EPCI) de Normandie. Une mise à jour qui sera de courte durée, puisque dès le 1er janvier 2019, le paysage intercommunal évoluera à nouveau.
(Pour en savoir plus sur les établissements publics à fiscalité propre, voyez ici).

Le paysage intercommunal en 2018 et après

Depuis le 1er janvier 2018, la Normandie compte 72 EPCI à fiscalité propre : 1 métropole, 2 communautés urbaines, 12 communautés d’agglo et 57 comcom.

Le paysage intercommunal s’est profondément modifié en quelques années : de 162 intercos fin 2015, à 73 au 1er janvier 2017. Et depuis le 1er janvier 2018, on n’en compte plus que 72, car la comcom de Cambremer, trop petite, a à son tour disparu, les communes étant rattachées à 3 EPCI différents.

Le cas particulier de la Codah
Le mouvement se poursuivra en 2019, qui verra la conclusion d’un long feuilleton autour de la Codah (communauté de l’agglomération havraise), dont l’arrêté de fusion avec les deux comcom du canton de Criquetot et de Caux Estuaire a été validé par la CDCI (Commission départementale de coopération intercommunale) durant l’été, donnant naissance à la communauté urbaine du Havre au 1er janvier 2019. La future communauté regroupera 54 communes et 280 000 habitants. Sur le plan démographique, elle deviendra le deuxième EPCI normand derrière Rouen et devant Caen-la-Mer. Notons que la communauté d’agglo du Cotentin se hisse à la troisième place des plus grandes communautés de France en nombre de communes adhérentes (132).
L’année 2018 a aussi vu la poursuite des signatures de contrats 2017-2021 entre la Région Normandie, les départements et les intercos, conformément à la nouvelle politique de contractualisation avec les territoires en vue d’accompagner les projets structurants et de favoriser les facteurs de développement pour les territoires normands.

Sur le portail EcoNormandie

Le portail EcoNormandie donne accès à toutes sortes d’informations sur les intercos normandes.

L’entrée par thème

En choisissant le thème « Communes & Intercommunalités« , vous avez accès à des informations générales sur les intercommunalités en Normandie :

  • quelques lignes d’analyse synthétique (d’où est tiré le paragraphe ci-dessus)
  • liste des 10 plus grosses collectivités en nombre de salariés (ce qui correspond à peu près à l’ordre du classement de population)
  • liens vers des sites de référence sur le thème
  • actualité des communes et EPCI à travers les derniers articles publiés
  • liste des 1 861 acteurs répertoriés dans la base EcoNormandie sur ce thème (décompte au 10 octobre 2018), et mis à jour en continu : toutes les communes, par taille, les 72 EPCI à fiscalité propre, mais aussi les Pays et PETR, quelques gros syndicats intercommunaux, et les associations de maires.
L’entrée par EPCI

Cette entrée vous permet d’accéder à un moteur de recherche multicritère sur les EPCI normands et pour chacun des 72 EPCI, à de nombreuses informations :

  • présentation rédigée de ce territoire, de son actualité et des enjeux
  • chiffres clés (population,emploi, nombre de communes rattachées)
  • noms des responsables : président et vice-présidents du conseil communautaire, DGS, responsables de services
  • liste des 10 entreprises du territoire réalisant les plus gros chiffres d’affaires
  • actualité du territoire à travers les derniers articles publiés
  • liste des principaux acteurs du territoire (communes faisant partie de l’EPCI, administration, développement économique, tourisme et cultures, principales entreprises présentes sur le territoire…
Comment consulter la base EcoNormandie ?

La consultation est réservée aux abonnés.

  • Pour en savoir plus : www.econormandie.com
  • Pour vous abonner, ou pour essayer le service gratuitement pendant quelques jours, vous pouvez faire une demande en ligne (ici)
  • Pour nous contacter : Béatrice Picard, b.picard@presse-normande.com,
    tél. 02.35.14.56.37

Comment réseautez-vous ?

Quels sont les réseaux sociaux préférés des communicants et journalistes normands ?  Y sont-ils plus assidus à titre professionnel ou à titre personnel ? Comment les utilisent-ils ? À quel rythme ?  Pour quoi faire ? Voilà quelques-unes des questions que nous cherchions à élucider en lançant une enquête auprès des communicants et journalistes normands. (Retrouvez la méthodologie en fin d’article)

Une enquête parue dans la revue IN/OFF

«  Les réseaux sociaux et leur impact dans nos métiers de journalistes et de communicants » telle est la thématique choisie cette année par les adhérents du Club de la presse et de la communication de Normandie (auteurs et graphistes), qui ont joué la carte du travail collaboratif afin de produire le numéro 5 de leur revue annuelle, entraînés par Bruno Morice, JRI sur France 3 Normandie, qui était pour cette année le rédacteur en chef (numéro à télécharger ici).

Quelques enseignements

Tous en réseaux

Premier constat : tous les répondants (soit 258 journalistes et communicants interrogés, voir ci-dessous la note méthodologique) ont un compte dans au moins un réseau social. Notons que 100% des répondants de moins de 30 ans ont un compte sur Facebook, et 99% sur LinkedIn et Twitter. Le nombre de réseaux est d’ailleurs inversement proportionnel à l’âge : les moins de 30 ans déclarent en moyenne avoir un compte sur 6,6 réseaux (sur 9 proposés), contre 5,5 entre 30 et 50 ans et 4,6 pour les plus de 50 ans.

Le(s) Top(s) 3 des réseaux

Le classement diffère selon l’usage, l’âge et la profession.

Comptes pro et privés confondus, Facebook est largement en tête puisque 93% des personnes ayant répondu au questionnaire déclarent y avoir un compte pro ou privé. Suivent LinkedIn (82%) et Twitter (68%). Toutefois, chez les journalistes, Twitter (avec 76%) arrive avant LinkedIn (67%).

Le classement varie si l’on considère l’usage : en comptes pro, LinkedIn arrive en tête (44% des répondants ont un compte LinkedIn), suivi de Twitter (31%), Facebook ne se plaçant qu’en 3e position (27%). Pour ce qui est des comptes « Structures », le classement est encore différent : Facebook (60%), Twitter (49%) YouTube (38%).

Si l’on regarde l’assiduité, en prenant en compte la part de ceux qui se connectent au moins une fois par jour, Facebook reste en tête (66% des répondants sont dans ce cas pour leur compte pro et 73% sur le compte perso). Pour les comptes pro, la 2e place revient à Twitter (44% se connectent au moins une fois par jour), suivi de LinkedIn (33%). Pour les comptes perso, le classement fait remonter Instagram (37%), suivi de Twitter (35%) et LinkedIn (27%).

Pour ce qui est de l’importance de la communauté, Facebook est encore une fois très largement en tête, que ce soit pour les comptes pro (avec notamment 9 répondants qui déclarent avoir une communauté de plus de 100 000 personnes), les comptes des structures ou les comptes perso. Twitter arrive en 2e position et LinkedIn en 3e.

Quelle activité ?

Communicants et journalistes sont plus actifs sur les réseaux pro que sur leurs réseaux perso. S’ils sont plus accros à leur Facebook privé, comme on l’a vu plus haut (73% d’entre eux y vont au moins une fois par jour), ils sont plus souvent connectés à Twitter et LinkedIn pour des raisons professionnelles que pour des raisons personnelles.

Ils sont aussi plus visibles : alors que seuls 36% des personnes interrogées déclarent « ne faire qu’observer et lire » sur leurs réseaux pro, ils sont 45% dans ce cas dans le privé. Leur activité consiste d’abord à relayer les posts des autres (53% le font souvent sur leurs réseaux pro et 44 % sur leurs réseaux perso), à faire des liens vers des articles extérieurs (respectivement 50% et 43%) et à publier des posts originaux (43% et 37%). En revanche, ils commentent plus volontiers à titre privé (40%, contre 24% à titre pro). Notons aussi que sur les réseaux professionnels, 79% des répondants déclarent faire des liens vers les articles parlant de leur structure, dont 52% le font souvent.

Note méthodologique et précautions d’emplois

L’enquête a été réalisée en ligne, en mars-avril 2018, par Béatrice Picard (SNIC – EcoNormandie). L’infographie est d’Adèle Pasquet.

Le questionnaire comprenait au total 12 questions fermées, une question ouverte et 3 questions d’identification. Les questions non traitées ici ou dans la revue papier seront mises en ligne à la fin de l’été sur ce blog et sur le site du Club de la presse et de la communication.

1 700 personnes, journalistes et communicants, ont été sollicitées, dont 500 membres du Club de la Presse et de la Communication de Normandie, les autres étant des responsables extraits du fichier EcoNormandie. 258 réponses ont pu être traitées, soit un taux de réponse de 15%. Au total, 35 journalistes cartés, 17 journalistes non cartés, et 170 communicants (dont 146 dans un service Com) ont répondu. Il s’agit principalement de femmes (66 % de l’échantillon). Les moins de 30 ans représentent 16% des répondants et les plus de 50 ans 31%.

Les résultats sont donnés en % des personnes ayant répondu.

L’échantillon n’étant pas un échantillon représentatif, on ne peut pas extrapoler les résultats pour l’ensemble de la population interrogée. On notera par exemple que tous les répondants ont un compte dans au moins un réseau social, à titre privé ou professionnel. Cela ne signifie pas que c’est le cas de tous les journalistes et communicants normands, mais on peut supposer que ceux qui se sentent concernés ont plus volontiers répondu…

 

Pourquoi une nouvelle maquette pour La Lettre EcoNormandie ?

Nouvelle maquette de La Lettre EcoNormandie – mai 2018

Plus sobre, plus aérée, plus dynamique, la nouvelle maquette de La Lettre EcoNormandie en PDF (à télécharger ici) offre un confort de lecture optimal. Et vous êtes encore majoritaires à préférer le format PDF pour  suivre chaque vendredi les projets, les innovations, les initiatives des acteurs normands.

« Cette présentation que nous avons voulu plus élégante, apporte une petite cure de rajeunissement pour une maquette qui avait quelques heures de vol, mais il n’y a pas de changement de ligne éditoriale, ni de rupture brutale. Le rubricage reste intact, on ne change pas une formule qui gagne, on la fait évoluer progressivement avec toujours le souci de privilégier le fond sur la forme » indique Nathalie Jourdan, la rédac’chef.

J’avais d’abord écrit « plus moderne » — et c’est même ce qui est indiqué dans la communication que nous avons faite sur cette nouvelle maquette — mais au fond je me demande en quoi elle fait plus moderne. Est-ce le fond gris ? La police de caractères ? Les lignes droites ? Peu importe d’ailleurs, qu’elle le soit ou non, moderne, elle est en harmonie avec son contenu et affiche rigueur, professionnalisme et personnalité.

Ce changement, modeste mais visible, en annonce d’autres, plus profonds et fondamentaux, qui d’ici fin 2018 amélioreront l’ergonomie du site, changeront l’expérience de lecture et pour le coup permettront de tirer partie de la modernité et de l’innovation mises en œuvre pour son développement.

Pour mieux utiliser la synergie
portail + Lettre EcoNormandie

Combien d’entre vous, même parmi les fidèles abonnés de La Lettre EcoNormandie, connaissent et utilisent les liens interactifs entre les articles de la Lettre et les fiches du portail EcoNormandie ? Qui sait que lorsqu’on lit La Lettre sur tablette, ou en ligne, des renvois vers la base de données en ligne proposent des informations complémentaires sur les responsables, les collectivités ou les entreprises citées dans l’article ? Cela constitue un véritable outil de veille économique !

Abonnés, essayez donc avec l’article du dossier [27 avril 2018] intitulé « En nombre de chercheurs CNRS, la Normandie est bien courte vêtue » (ici) qui renvoie sur les fiches de la Délégation régionale du CNRS et sur celle de Jean-Charles Quirion, de la DRRT ( et ) et permettent de connaître leurs coordonnées (y compris e-mail dans 75% des cas), leurs actualité (avec renvoi sur d’autres articles parus récemment), les différentes fonctions des responsables et pour les principaux, leur parcours.

Si cette possibilité est sous utilisée actuellement, j’en connais les deux causes principales.

Difficile, tout d’abord, de jongler entre deux sites, avec deux mots de passe, deux codes d’accès… Et puis le site actuel de La Lettre incite peu à la lecture en ligne, et l’utilisation du PDF ne permet pas l’interactivité avec le portail et les fiches de la base de données.

Patience ! À la fin de l’année, le nouveau site vous offrira de nouvelles possibilités pour organiser sur mesure votre veille économique et en attendant, la nouvelle maquette vous prouve que nous sommes bien dans la voie du changement.