Au cœur de l’Armada

La voilà donc partout autour de nous, cette Armada qui se prépare depuis des mois. Je dois dire que même si mon activité n’est pas directement affectée par cet événement, je suis prise par la ferveur qui bouillonne sur les quais, par l’actualité dont Paris-Normandie se fait l’écho de multiples manières, par la surchauffe de mes collègues engagés à 200% – qu’ils travaillent à la rédaction, au marketing, sur les stands de vente, à la web TV, aux réseaux sociaux, aux partenariats ou même aux services informatiques… Et je rêve de retombée positives pour la notoriété de Rouen et sa région, pour l’économie locale et les entreprises du territoire et bien sûr pour les résultats de notre entreprise.

Difficile d’y échapper

Les bureaux de Paris-Normandie – donc ceux de notre cellule EcoNormandie – se situent sur les quais, au cœur de l’Armada.

J’en profite même pleinement, depuis des semaines que j’observe les préparatifs, en interne comme à l’extérieur.

Avec Paris-Normandie, et avec fierté

Je ne raconterai pas ici mon Armada. J’ai juste envie de partager la fierté de voir que Paris-Normandie a su se placer au cœur de l’événement, et témoigner que, sans même y penser, je vis et partage mon Armada avec les infos, les services et les produits réalisés ici.

J’ai envoyé des cartes de Fernand de Rouen à mes petits-enfants…

Je me suis informée avec la Gazette de l’Armada, et l’ai distribuée à mes invités

J’ai partagé des bières avec eux

J’ai acheté le programme pour tous mes hôtes de passage

J’ai utilisé l’application “Armada 2019 / Ary”, et l’ai largement diffusée, pour suivre au plus près les grands moments et tout connaitre sur les voiliers.
A télécharger sur Apple store ou Google Play

J’ai suivi “Le Grand direct” de PNTV animé par Sylvain Richon, avec la complicité de Guy Pessiot et Jacques Tanguy

Alors un grand merci à l’équipe de l’Armada et à mes collègues de Paris-Normandie pour ces 10 jours de fête sur les quais… et tant pis si le soleil n’était pas au rendez-vous, en Normandie, il faut assumer le risque, on sait faire la fête même sous la pluie !

(Et merci à mon photographe préféré, Jean Zamansky)

Les 1 000 plus gros employeurs normands

Je viens de boucler le Palmarès de l’économie normande, qui paraîtra le 3 juin. J’aurai l’occasion d’y revenir, et de vous présenter plus en détail ce nouveau titre, largement consacré à la présentation des plus gros employeurs normands, sous forme de tableaux, et classements. Je voudrais aujourd’hui vous montrer comment j’ai utilisé l’outil cartographique de l’Insee “statistiques locales” (dont j’ai déjà parlé dans ce blog) pour réaliser une carte sur-mesure, avec nos données, et l’insérer dans les pages du Palmarès.

L’outil cartographique pas à pas

1 • Le choix des données

Alors que le bouclage du Palmarès était prévu pour lundi dernier (20 mai), le maquettiste (Franck Dubois, Le Perroquet bleu) m’annonce le vendredi précédent qu’il y a une demi-page de libre dans la double consacrée au mode d’emploi des tableaux, et que ce serait bien d’y insérer une carte.
Une carte ? c’est bien joli, mais il faut des fonds de carte, des données localisées, facilement utilisables, un infographiste disponible, et surtout, une carte de quoi ?
Rapidement, je vois l’intérêt de monter la répartition des entreprises employant 100 salariés ou plus en Normandie (notre “Top 1000” dans le palmarès) et aussitôt je pense à l’outil cartographique de l’Insee, capable de travailler avec les données utilisateurs. C’est parti ! Il m’a fallu, avec découverte et tâtonnements, moins d’une heure pour envoyer la carte.

2 • La préparation des données

Il faut préparer un fichier contenant les données. Le format est indiqué clairement sur le site : une 1ère colonne avec le code Insee de la commune et la virgule en séparateur.
Je vais dans mon fichier (FileMaker Pro) qui m’a servi à préparer les données du palmarès, et qui contient les 1000 fiches correspondantes.

Je sélectionne les 1 000 fiches (correspondant aux entreprises employant au moins 100 salariés), je les trie par communes, et j’exporte deux colonnes : l’une avec le code géographique (qui figure bien sûr dans mon fichier), et l’autre avec le total (calculé à la volée) du nombre d’établissements par commune.

3 • La carte se dessine aussitôt sous nos yeux

En vrai, c’est aussi simple que cela, j’aurais pu la prendre telle quelle !
Le bleu ne me plaisait pas trop, j’ai vu que je pouvais choisir dans la palette, j’ai essayé différentes couleurs pour finalement choisir orange.

4 • Exporter en png

Il suffit d’aller dans le menu “Actions” en haut à droite de l’écran. Puis de choisir “Exporter, réutiliser”

et de cliquer (à gauche de l’écran) sur “Exporter la carte (format image, png).
C’est tout, il ne reste qu’à envoyer le png au maquettiste, qui pourra même y retoucher un peu pour forcer les couleurs.

5 • Intégrer dans la maquette

Et voilà la carte intégrée !

En attendant
Le Palmarès de l’économie normande

Le palmarès de l’économie normande paraîtra le 3 juin.

vous pouvez déjà voir une présentation ou le commander ici

Un coup de pouce pour EcoNormandie

Cette semaine, le blog EcoNormandie parle… d’EcoNormandie. Il faut dire que j’ai envie de partager la bonne nouvelle : 150 K€ vont être apportés au développement d’EcoNormandie par le Digital News Innovation Fund créé par Google ! Le projet déposé par Paris-Normandie et la base de données en ligne EcoNormandie auprès du DNI fund vient en effet d’être retenu avec 103 autres en Europe, lors du 6e (et dernier) “round” du “Fonds Google”. Cette aide va permettre à EcoNormandie de valoriser son potentiel et de créer des passerelles entre la base de données, La Lettre EcoNormandie et le site du journal. L’objectif est d’intégrer, dans un système unique, trois technologies qui jusqu’à présent n’étaient pas utilisées ensemble dans le monde de la presse ou de la documentation et de les connecter à la base de données en ligne EcoNormandie.

Ce triple outil s’appuiera sur l’« open data » (données ouvertes), le « text mining » (extraction de connaissances ou reconnaissance d’informations) et la génération automatique de texte. Le système simplifiera l’intégration à la base de données d’informations en provenance de sources externes – qui auront au préalable été identifiées comme fiables, il proposera, lors de l’écriture d’un article, la recherche automatique des fiches de la base de données correspondant au sujet, et il facilitera l’identification de données complémentaires, liées au sujet traité, qui pourront venir en appui.

Ces développements apporteront à la fois de nouveaux services aux internautes, avec des enrichissements venus de diverses sources – toujours vérifiées – et une aide aux journalistes dans la recherche d’informations fiables. Frédérick Cassegrain, directeur de Paris-Normandie, se réjouit de cette opportunité :“Paris-Normandie est un journal normand, et nous souhaitons mettre l’innovation au service de notre communauté régional. Nous avons l’ambition de gagner en fluidité et de nous concentrer sur les informations à haute valeur ajoutée, pour proposer une information pointue et multi-support.

Il y a longtemps que j’espérais un relais pour relancer les travaux. Il y a trois ans, lorsqu’EcoNormandie a été lancé, Paris-Normandie traversait une passe difficile, et tout s’est figé. L’an dernier, j’avais planché sur un projet qui avait été retoqué (sans doute pas assez innovant), alors cette année, bien conseillés, nous avons poussé plus loin pour inventer vraiment l’informaiton de demain. Reste maintenant à trouver les bonnes collaborations externes (avis aux start-up intéressées), et à mettre en œuvre ce projet, mais vous comprendrez qu’aujourd’hui, je m’arrête juste un peu, pour simplement me réjouir !

Ci-dessous, histoire d’illustrer ce post, une des planche du dossier remis au DNI Fund pour expliquer le projet.