Les médias normands pendant le confinement

Le Club de la Presse et de la Communication de Normandie a lancé en mai 2020 une enquête auprès des médias normands pour savoir comment ils se sont adaptés au confinement.
137 journalistes ou responsables de presse normands ont répondu à une quinzaine de questions traitant de l’expérience liée au confinement. Vous trouverez ci-dessous leurs réponses
. Une enquête a également été réalisée auprès des communicants. Un post est consacré aux résultats.

En résumé

Situation pendant le confinement

Plus de 9 journalistes sur 10 affirment que leur manière de travailler a été modifiée en raison du confinement. 4 sur 5 ont pratiqué le télétravail. Certains le pratiquaient déjà, mais pour la moitié des personnes interrogées, c’est une nouveauté.

Le télétravail a souvent été associé à d’autres situations, parmi lesquelles une présence sur le lieu de travail et les reportages à l’extérieur (pour plus d’un tiers des répondants), le chômage partiel (28%) et les congés annuels (20%).

Malgré le télétravail et l’éloignement, les contacts sont restés resserrés, notamment avec les plus proches. La moitié des journalistes interrogés étaient en relation plusieurs fois par jour avec les collaborateurs les plus proches (dont 23% en continu), et environ 40% avec les autres collègues ou leur hiérarchie (dont plus de 15% en continu).

Le confinement a eu des répercussions sur l’activité économique, parfois à la hausse, mais surtout à la baisse. Si 29% des répondants affirment avoir eu un surcroit d’activité et 23% une hausse de la diffusion, c’est surtout l’audience qui a fortement augmenté (pour 61% des répondants). Mis à part l’audience, ils sont cependant plus nombreux à avoir connu une baisse (51% pour ce qui est de l’activité, 44% pour ce qui est du nombre de clients et 57% pour ce qui est de la diffusion). Logiquement, l’évolution du chiffre d’affaires est à la peine, avec une croissance pour 15% des répondants, quand 48% connaissent une diminution.

Les outils du télétravail

L’ordinateur portable et le smartphone ont été utilisés par la plupart des répondants (plus de 80%), mais plus de la moitié des journalistes disposaient également de caméras et appareils photos (73%), d’ordinateurs fixes (62%) ou d’appareils d’enregistrements (57%). Tous ces matériels étaient majoritairement fournis par l’employeur.

Les outils et services numériques utilisés durant le confinement sont principalement le chat ou plateforme de communication collaborative (67% des répondants), la visio-conférence (64%), et la conférence téléphonique (56%).

Parmi les services cités spontanément, ceux de visio-conférence et de messagerie instantanée sont les plus nombreux : WhatsApp (47 citations), MS Team (24), Zoom (21), Slack (20), Messenger (19), Skype (17), Google Hangouts / Google Meet (15). Google Drive est également cité par 9 personnes. Et plus généralement, messageries e-mail et outils internes ont été très sollicités.

Innovation et adaptation

Près de la moitié des répondants (66 sur 137, soit 48%) précisent que leur média a proposé de nouvelles offres commerciales durant la période, pour les abonnements numériques (67% des répondants) ou des tarifs spéciaux (36%). Des accès gratuits ont également été mis en place (22%).

Un tiers des répondants (45 personnes) expriment la grande difficulté de leur média à l’issue du confinement. 26 (19%) manquent de visibilité. 43 (32%) considèrent qu’ils sont en capacité de rebondir. 22 répondants affirment qu’il n’y a pas de changement dans la situation de leur média (notamment TV, média de collectivités, radio…). Notons qu’aucune des personnes interrogées n’a répondu que son média était en meilleure situation qu’avant le confinement.

Réponses aux questions ouvertes

On retrouvera, dans un post qui leur est consacré (ici), la retranscription in-extenso de l’ensemble des réponses aux quatre questions posées aux médias normands, voici les grands thèmes qui en ressortent.

• Pour ce qui est des points positifs, ceux qui sont le plus souvent cités sont la capacité d’adaptation et la réactivité (26 réponses), le télétravail (25 réponses), la solidarité, la cohésion, la collaboration (15), la proximité avec lecteurs, auditeurs ou spectateurs (15).

• Pour ce qui est des points négatifs, ceux qui sont le plus souvent cités sont les difficultés économiques (25 réponses), le manque de contacts (18 réponses), les conditions de travail (16), le manque de présence sur le terrain (13).

• En réponse à la question ouverte sur les réflexions liées au confinement, 17 réponses parlent d’expérience positive, 14 proposent une réflexion sur la presse, 12 voient du bon et du mauvais.

• Concernant l’attente vis-à-vis des pouvoirs publics, 25 journalistes assènent qu’ils n’attendent rien, 22 espèrent une aide financière, 9 appellent de leurs vœux une nouvelle manière de considérer l’information.

Note méthodologique

L’enquête « Confinement 2020 » auprès des médias normands a été réalisée en ligne, en mai 2020, par Béatrice Picard (SNIC – EcoNormandie) pour le Club de la Presse et de la Communication de Normandie. Romain Forfait, étudiant en alternance, a participé aux différentes étapes de l’enquête et réalisé les infographies avec le service en ligne infogram.

Un peu plus de 1 000 destinataires (journalistes et directeurs de publication) ont reçu par mail une invitation à répondre à l’enquête.
Le 1er envoi a affiché un taux d’ouverture de 38% et un taux de clic de 11%, les deux rappels ont été ouverts par plus de 32% des destinataires. Des appels à répondre à l’enquête ont également été insérés dans les numéros de mai de la newsletter du Club et sur LinkedIn.
137 réponses (dont 30% d’adhérents du Club et 70% de non adhérents) ont pu être traitées, soit un taux de réponse de 13 %, qui est un premier enseignement : ce sujet les concerne !

L’échantillon n’étant pas un échantillon représentatif, on ne peut pas extrapoler les résultats pour l’ensemble de la population des journalistes normands. Cependant le nombre de réponses est suffisant pour donner une tendance.

Notons enfin qu’il s’agit d’une enquête auprès des journalistes et directeurs de publication, qui répondaient à titre personnel. Ainsi, lorsqu’un tiers des répondants affirme que son média est en grande difficulté, cela ne veut pas dire qu’un tiers des médias est dans ce cas. Certaines rédactions (Paris Normandie, France 3, Ouest-France, Radio-France…) comptent plusieurs dizaines de journalistes, qui avaient tous la possibilité de répondre.

Les communicants normands parlent de leur confinement

Dans le cadre de l’enquête réalisée par le Club de la presse et de la communication de Normandie en mai 2020 auprès des communicants normands sur le confinement (résultats à consulter en ligne sur le blog EcoNormandie là), trois questions ouvertes étaient posées : points négatifs, points positifs et réflexions sur cette période de confinement…
L’enquête laissait ainsi libre cours aux réflexions des responsable communication, qui ont largement répondu à ces différentes questions.
Nous reprenons ci-dessous les très riches éléments recueillis, que nous avons retranscrits tels quels, simplement en les classant par grands thèmes pour faciliter la lecture. Lorsque plusieurs thèmes étaient abordés dans la même réponse, nous avons préféré cependant garder l’unité de la réponse, et la classer à ce qui nous paraissait le plus pertinent.

En résumé

Avant de retranscrire ci-dessous in-extenso l’ensemble des réponses aux trois questions posées aux communicants normands, voici les grands thèmes qui en ressortent.

• Pour ce qui est des points positifs, ceux qui sont le plus souvent cités sont le télétravail (37 réponses), la solidarité, la cohésion, la collaboration (28), la capacité d’adaptation et l’agilité (28 réponses), le temps, le rythme (21).

• Pour ce qui est des points négatifs, ceux qui sont le plus souvent cités sont le manque de contacts (39 réponses), les inquiétudes pour l’avenir (26 réponses), les défauts de management (12).

• En réponse à la question ouverte sur les réflexions liées au confinement, 18 réponses tournent autour de l’idée d'”Aller de l’avant, se réinventer” et autant parlent du changement, 15 font état d’une expérience positive, et 10 évoquent la place de la communication.

Verbatim

Question : Que retenir de cette expérience : indiquez ce qui vous paraît le point le plus positif

162 personnes ont répondu à cette question.

Télétravail
(37 réponses)

• « Accélération de transformations en cours (télétravail, industrie, communication…) » (Femme, 30 à 39 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Communication externe)

• « Arriver à maintenir l’activité/ Imaginer de nouvelles formes de communication avec les prospects (candidats étudiants en ce qui concerne mon activité)/ Travailler efficacement à distance tout en maintenant le lien avec mon équipe » (Femme, plus de 50 ans, Établissement d’enseignement supérieur, Service com.)

• « Capacité à travailler à distance. » (Homme, 30 à 39 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Découverte du télétravail » (Femme, 30 à 39 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Découverte pour l’ensemble du personnel du télétravail qui venait juste d’être mis en place » (Femme, 40 à 49 ans, Association, Service com.)

• « Démontrer aux responsables la motivation et la capacité de leurs équipes à poursuivre l’activité malgré les contraintes (dont télétravail avec garde d’enfants…) » (Femme, 40 à 49 ans, Service public, Service com.)

• « Développement du télétravail » (Femme, 40 à 49 ans, Service public, Service com.)

• « Développement du télétravail, agilité » (Homme, 40 à 49 ans, Association, Service com.)

• « Développement du télétravail, innovation d’outils pour maintenir le lien avec le public » (Femme, plus de 50 ans, musée, Service com.)

• « Du télétravail et plus de flexibilité » (Femme, 30 à 39 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Gain de temps, car absence de déplacements : mobilité / télétravail » (Femme, 30 à 39 ans, Organisation professionnelle)

• « Je travaille plus efficacement en télétravail qu’au bureau » (Femme, 30 à 39 ans, Collectivité, médiatrice culturelle et chargée de communication de musée)

• « La capacité d’adaptation d’une équipe au télétravail. Le renforcement de lien au sein d’une équipe pour faire face à une situation de crise. La possibilité de varier son champ d’action. » (Femme, 30 à 39 ans, Collectivité, Service com.)

• « la mise en place du télétravail qui fonctionne » (Femme, 30 à 39 ans, Collectivité, Service com.)

• « La pérennisation du télétravail pour les postes de communicants (2 à 3 jours /semaine) » (Femme, plus de 50 ans, Service public, Service com.)

• « Le développement du télétravail et plus de présence sur le digital (réseaux sociaux, site, emailing…) » (Femme, moins de 30 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Le télétravail adapte » (Femme, 30 à 39 ans, Collectivité, Service com.)

• « Le télétravail est complètement envisageable et me fait gagner plus de deux heures de trajet par jour. Je souhaite continuer et mon employeur semble d’accord » (Femme, moins de 30 ans, Collectivité, service mécénat)

• « Le télétravail est possible, un usage à poursuivre en partie dans le futur ? » (Femme, 30 à 39 ans, Association, Service com.)

• « Le télétravail fonctionne à merveille ! » (Femme, moins de 30 ans, Association, Service com.)

• « Le télétravail marche ! Pas besoin de parcourir des km pour assister aux réunions et on est plus efficace. » (Femme, plus de 50 ans, Service public, Service com.)

• « Le télétravail permet de bien travailler ! » (Femme, 40 à 49 ans, Collectivité, Service com.)

• « Moins de perte de temps avec le télétravail » (Femme, 30 à 39 ans, Collectivité, Service com.)

• « Montrer à l’employeur que le télétravail est tout autant efficace » (Femme, 30 à 39 ans, Association, Service com.)

• « Parfaite adaptation des équipes à la situation de crise : télétravail, réactivité, gestion des urgences, développement de nouveaux outils, créativité, force de proposition » (Femme, 40 à 49 ans, Collectivité, Service com.)

• « pouvoir profiter davantage de mes enfants et l’unité de lieu » (Femme, 40 à 49 ans, Indépendant)

• « Que le télétravail a du bon sur la productivité de certains projets » (Femme, moins de 30 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Quelques nouvelles habitudes de travail (télétravail, Visio conférence, plate-forme) qui à terme pourrait améliorer notre efficacité collective. » (Homme, plus de 50 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Direction du Développement et de la Communication)

• « Succès dans la création et le maintien du lien entre collègues à distance ; davantage de coopération, collaboration ; télétravail opérationnel et efficace » (Femme, 30 à 39 ans, Collectivité, Service com.)

• « télétravail » (Femme, moins de 30 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Télétravail et continuité d’activité » (Femme, 40 à 49 ans, Service public, Service com.)

• « Télétravail et outils numériques plus présents par la force des choses » (Femme, 40 à 49 ans, Collectivité, Service com.)

• « Transition numérique par le télétravail » (Femme, 30 à 39 ans, Association, Service com.)

• « travailler de la maison est possible » (Femme, 30 à 39 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « Une plus grande productivité. Le télétravail rend le travail plus agréable. » (Homme, 30 à 39 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « vision du travail à distance améliorée » (Homme, plus de 50 ans, Indépendant)

Solidarité, cohésion, collaboration
(28 réponses)

• « Autonomie des collaborateurs, investissements personnels pour le maintien de l’activité, entraide et confiance, sécurité des salariés assurée » (Femme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Cette situation a montré que nos équipes étaient solidaires de l’entreprise et capables d’agilité + une motivation pour développer nos relations presse et les réseaux sociaux. » (Femme, plus de 50 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Cohésion d’équipe, solidarité » (Femme, 30 à 39 ans, Service public, Service com.)

• « Cohésion et solidarité de territoire » (Femme, 40 à 49 ans, Association, Service com.)

• « Collaboration renforcée avec des collègues qui se sont rendus disponibles régulièrement et rapidement. On sait sur qui on peut désormais compter. » (Femme, moins de 30 ans, Collectivité, Service com.)

• « Coopération » (Femme, 40 à 49 ans, Service public, Service com.)

• « Création d’une cohésion d’équipe » (Femme, 30 à 39 ans, Association culturelle)

• « Des salariés volontaires pour s’adapter et des cadres qui se serrent les coudes » (Femme, 40 à 49 ans, Service public, Service com.)

• « Développement/acceptation accrue des outils collaboratifs dans les équipes » (Homme, 30 à 39 ans, Collectivité, Service com.)

• « Dynamique d’équipe – mobilisation incroyable – solidarité interne et externe impressionnante et développement des méthodes agiles dans un secteur (fonction publique hospitalière) plutôt réfractaire avec beaucoup de hiérarchie et de cloisonnement. » (Femme, 40 à 49 ans, Service public, fonction publique hospitalière)

• « Identifier les collaborateurs qui ont de la ressource dans l’adversité » (Femme, 30 à 39 ans, Association, Service com.)

• « Il faut instaurer un échange et de la coopération dans le travail à l’échelle des territoires de petites et moyennes tailles(intercommunalités et communes). Il faut repenser l’organisation des politiques publiques et moderniser nos outils de travail. Il faut changer les mentalités et ne pas retourner vers le monde d’avant. Il faut innover et sortir des zones de confort. Donner plus de liberté et de confiance dans les agents des territoires, experts dans leur domaine et en contact avec les besoins du terrain. » (Femme, 30 à 39 ans, Service public, Service com.)

• « Je vais vous surprendre. L’épisode (car pour l’instant ce n’est qu’un épisode) covid 19 a été pour moi (presque !) le bienvenu. Ma structure et les répercussions immédiates sur la vie de famille souffraient déjà énormément avant la mise en confinement. Au final, banque, aides divers comme CCAS, Assurances, huissiers ont fait preuve (pouvaient-ils véritablement faire autrement, si ce n’est d’être mis au pilori par la vox populi) m’ont accordé…des délais (à respecter, et avec majorations of course). Vous vouliez que je développe, je viens de le faire ! » (Homme, plus de 50 ans, Association)

• « L’abnégation de chacun » (Femme, 30 à 39 ans, Journal, Journaliste)

• « L’émergence de nouvelles solidarités » (Femme, 40 à 49 ans, Collectivité, Service com.)

• « L’entraide avec les collègues communicants proches » (Homme, 40 à 49 ans, Collectivité, Service com.)

• « L’entraide entre équipe et partenaires » (Femme, 40 à 49 ans, Office du tourisme)

• « L’équipe du groupe est particulièrement solidaire, résiliente et efficace » (Homme, 40 à 49 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « La cohésion de l’équipe autour de cet événement » (40 à 49 ans, Service public, Relations publiques dans une salle de spectacle)

• « La confiance en l’investissement des personnels qui malgré la crise s’investissent au quotidien pour maintenir l’activité » (Femme, 40 à 49 ans, Service public, Service com.)

• « La confiance entre les collaborateurs, esprit d’équipe » (Femme, 30 à 39 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Le point positif, c’est le développement d’outils collaboratifs même chez les agents les plus réticents » (Femme, plus de 50 ans, Service public, Service com.)

• « Mobilisation et solidarité » (Femme, plus de 50 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Montée en puissance du travail collaboratif » (Femme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Positif : l’entreprise a su s’adapter rapidement afin que chaque collaborateur continue son activité » (Femme, moins de 30 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Relations internes meilleures avec grande confiance » (Femme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Une entraide des services s’est mise en place naturellement » (Femme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Une nouvelle méthode pour communiquer en interne, la vague de solidarité entre collègues » (Femme, moins de 30 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

Agilité, adaptation
(28 réponses)

• « Adaptation » (Homme, 30 à 39 ans, Collectivité, Service com.)

• « Adaptation » (Homme, plus de 50 ans, Association, Aide à la communication associative)

• « Agilité » (Femme, 30 à 39 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Agilité » (Femme, moins de 30 ans, Collectivité, Service presse)

• « Apprendre à travailler autrement, accélérateur » (Femme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Capacité d’adaptabilité pour continuer à travailler et rester en contact » (Femme, 30 à 39 ans, EPCC, la communication est une de mes missions au sein d’un pôle d’un EPCC)

• « Capacité d’adaptation développée » (Femme, plus de 50 ans, Collectivité, Service com.)

• « Fragilité des certitudes et modèles – Nécessité de l’adaptation permanente et agile – Capacité à remettre en cause ce qu’on imaginait comme intangible avant. » (Homme, plus de 50 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « L’adaptabilité » (Femme, plus de 50 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « L’adaptabilité aux changements (remise en question de notre fonctionnement pour coller avec une nouvelle réalité) » (Femme, 30 à 39 ans, Association, Service com.)

• « L’IMPOSSIBLE EST TOUJOURS POSSIBLE ! » (Homme, plus de 50 ans, Collectivité, Service com.)

• « L’obligation de s’adapter et oser le changement » (Homme, plus de 50 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), parc des expositions, organisateur d’événements et zénith)

• « La capacité au changement, la réactivité, la souplesse » (Femme, 40 à 49 ans, Indépendant)

• « La capacité d’adaptation : une autre manière de faire et de penser le travail est possible » (Femme, 30 à 39 ans, Service public, Service com.)

• « La créativité dont font preuve certains métiers mais pas ceux de la com ou la presse » (Femme, 40 à 49 ans, Collectivité, Service com.)

• « La rapide capacité des salariés à s’adapter au changement. » (Femme, moins de 30 ans, Association, Service com.)

• « La réactivité sur les nouveaux modes de travail » (Femme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Les organisations les plus réfractaires au changement sont capables de se transformer rapidement quand la situation l’impose ! » (Femme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Objectivement : anticiper et optimiser la gestion de crise en devenant davantage “Agile” (Lubrizol puis COVID-19) » (Femme, 30 à 39 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « On a montré que l’on sait faire preuve de réactivité et d’agilité » (Femme, 30 à 39 ans, Service public, Service com.)

• « Que la vie même avec trente ans d’expérience n’est qu’adaptation » (Homme, plus de 50 ans, Médias, Indépendant)

• « Réactivité » (Femme, plus de 50 ans, Collectivité, Service com.)

• « Réactivité de la structure, adaptation au changement » (Femme, 40 à 49 ans, Service public, Service com.)

• « Se réinventer : à défaut de faire le festival (Papillons de Nuit), nous devons trouver des idées créatives pour maintenir la communauté jusqu’à la rentrée et le lancement de la prochaine édition » (Femme, moins de 30 ans, Association, Service com.)

• « Travail à distance, réactivité et adaptation des services en un temps record » (Femme, 40 à 49 ans, Service public, Service com.)

Temps, rythme
(21 réponses)

• « Cette longue “pause” permet le temps de la réflexion, de la prise de recul, de regarder les choses avec un autre angle de vue. Ce serait presque vertueux sans ce virus ! » (Femme, plus de 50 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), au sein d’une entreprise industrielle PME)

• « Du temps pour établir retourner à la stratégie et faire de la veille » (Femme, 30 à 39 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Grosse prise de recul, parenthèse un peu hors du temps pour s’occuper plus de soi et de chez soi. » (Femme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Je cuisine plus qu’avant et fais moins de route (2h par jour avant). Ma famille me parait plus que jamais importante et mon travail une futilité. En résumé ça recadre les priorités de la vie. » (Homme, 30 à 39 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « La suppression des déplacements, la réduction du temps de réunion et la prise de conscience d’augmenter rapidement les moyens humains au service com. » (Femme, plus de 50 ans, Association, Service com.)

• « Le point positif est selon moi le fait d’avoir ralenti le rythme frénétique de mon emploi du temps ; d’avoir pris le temps de me penser et de repenser la place que j’occupe dans le monde.

À l’heure du confinement, un raccordement à la fibre optique m’a semblé nécessaire. » (Femme, 40 à 49 ans, Service public, Service com.)

• « Moins de temps passé en réunions improductives » (Homme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Indépendant)

• « On a pu se recentrer sur l’essentiel, se rendre compte de ce qui devait être prioritaire dans nos vies personnelles, et de ce fait dans le travail aussi. Une introspection en fait. » (Femme, 40 à 49 ans, Indépendant)

• « On va à l’essentiel » (Homme, plus de 50 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « Plus de concentration, de créativité et de travail de fond, moins de dérangements et logistique, utilisation et développements de nouveaux outils. » (Femme, plus de 50 ans, Collectivité, Service com.)

• « Plus de relations vraies » (Femme, plus de 50 ans, Indépendant)

• « Plus de temps pour se concentrer sur le fond (identité, stratégie…) et préparer la rentrée de septembre. » (Homme, 40 à 49 ans, Association, Service com.)

• « Plus de temps pour se pencher sur des sujets de fonds ou de veille du fait de l’annulation d’événements majeurs (et donc libération de temps importante) » (Femme, moins de 30 ans, Association, Service com.)

• « Possibilité de traiter des sujets de fond » (Femme, moins de 30 ans, Association, Service com.)

• « Prendre un peu de hauteur sur certains sujets. » (Homme, moins de 30 ans, Association, Service com.)

• « Présence plus importante en famille » (Homme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Ralentir le rythme – Aller à l’essentiel » (Femme, 40 à 49 ans, Collectivité, Indépendant)

• « Report/annulation des événementiels, de certains projets en cours + communication centralisée en interne/externe sur la crise sanitaire = plus de temps pour rattraper le retard accumulé sur les différents dossiers. » (Femme, plus de 50 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Retard intégralement rattrapé » (Homme, 30 à 39 ans, Professionnel de santé, Service com.)

• « Un temps utile pour préparer l’après » (Femme, moins de 30 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Une vraie pause » (Femme, moins de 30 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

Se réinventer
(11 réponses)

• « Capacité à se réinventer mais c’est difficile quand les fonds ne suivent pas, faute de subvention » (plus de 50 ans, Indépendant)

• « Cette expérience nous pousse à réinventer notre façon de travailler » (Femme, 40 à 49 ans, EPIC, Service com.)

• « Changement dans le rapport au travail et aux valeurs fondamentales » (Femme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Santé bien-être)

• « Changement dans les habitudes de travail » (Femme, plus de 50 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « IDÉES NOUVELLES POUR REBONDIR » (Homme, plus de 50 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « La situation nous force à nous remettre en question, à ne pas se reposer sur ses acquis mais à imaginer de nouvelles solutions pour demain, de nouvelles manières de travailler, d’organiser, de communiquer. C’est forcément intéressant et motivant ! » (Femme, 30 à 39 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « Méthode de travail, innovation, changement, solidarité » (Femme, 30 à 39 ans, Association, Service com.)

• « Nous permet de nous réinventer. » (Femme, 30 à 39 ans, Service public, Service com.)

• « Obligation de réinventer l’organisation, l’offre et les méthodes. » (Homme, 40 à 49 ans, Collectivité, Service com.)

• « Remise en cause de nos activités » (Homme, plus de 50 ans, Indépendant)

• « Se réinventer et oser des choses que l’on n’aurait pas développées sans le confinement » (Femme, Collectivité, Service com.)

Outils numériques
(10 réponses)

• « Accélération des projets dématérialisés qui étaient programmés sur plusieurs années » (Homme, 40 à 49 ans, Service public, Direction de la Communication d’une collectivité publique)

• « Appropriation des outils à distance, on éprouve notre résilience, développement du numérique » (Femme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Développement du marketing digital » (Femme, plus de 50 ans, Établissement d’enseignement supérieur, Service com.)

• « Développement massif de l’événementiel via Webinar » (Homme, moins de 30 ans, Association, Service com.)

• « Explosion des outils et pratiques numériques » (Femme, 40 à 49 ans, Service public, Service com.)

• « Le maintien des relations grâce aux outils numériques » (Femme, 30 à 39 ans, Association, Service com.)

• « Un grand relais sur les réseaux sociaux a permis de voir que les gens attendaient plus d’informations de la part de la Cdc et donc l’intérêt de créer une page Facebook notamment. [économie d’essence ça marche aussi ??=) ] » (Femme, moins de 30 ans, Collectivité, Service com.)

• « Une prise de conscience et une ouverture des entreprises vers le digital et webmarketing » (Homme, plus de 50 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « Utilisation des outils numériques avec la visio en particulier qui rentre dans les mœurs (gain de temps et d’argent si distance) » (Femme, plus de 50 ans, Association, Service com.)

• « Utilité des outils numériques et du développement de la communication dématérialisée vers nos cibles » (Femme, 30 à 39 ans, Service public, Service com.)

Importance de la com
(8 réponses)

• « Dans chaque crise, il y a des opportunités – POSITIVE

 ATTITUDE / prise de conscience de l’importance de la com. / dirigeant plus accessible / prise de décision plus courte » (Femme, moins de 30 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « La continuité. Malgré les contraintes et la crise sanitaire, les actions de communication et la production ne s’arrêtent pas. Les missions sont menées à bien, juste quelques changements. » (Femme, moins de 30 ans, Service public, Service com.)

• « Mettre en avant l’entreprise au travers de son passé. Ne plus communiquer que sur du présent et futur. » (Homme, moins de 30 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Mise en valeur de l’importance de la communication » (Femme, moins de 30 ans, Fondation à but non lucratif, Service com.)

• « Pour les communicants, il est extrêmement important de continuer d’informer en s’adaptant à la crise. Informer de façon concrète mais aussi de façon positive, la #positiveattitude étant si importante en ces temps… » (Femme, 40 à 49 ans, Agence développement économique, Service com.)

• « Prise de conscience des clients de l’aspect indispensable de communiquer » (Femme, plus de 50 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « Reconnaissance de l’utilité du service communication, bien qu’affecté à 20% sur un poste inexistant et sans ligne budgétaire. » (Homme, 30 à 39 ans, Service public, Service com.)

• « Une communication repensée, un nouveau positionnement pour la direction de la communication » (Femme, 30 à 39 ans, Service public, Service com.)

Relations clients
(6 réponses)

• « Des relations presse positives » (Femme, plus de 50 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Des retours du public (en tant que festival) quantitatifs et qualitatifs propres à une situation de crise. » (Homme, moins de 30 ans, Association, Service com.)

• « Échanges plus humains – Demande concrète de la part des annonceurs (brief, éléments d’informations précis…) – Aucune négociation de devis » (Femme, 30 à 39 ans, Indépendant)

• « La confiance que les clients continuent de nous accorder » (Femme, plus de 50 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « La fidélité de nos clients ! » (Femme, plus de 50 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « Meilleure connaissance de nos services par les usagers et non usagers. Nous avons développé positivement notre présence » (Femme, 30 à 39 ans, Collectivité, Service com.)

Nouvelles pratiques
(4 réponses)

• « Développement d’une offre de formation à distance qui n’existait pas dans notre centre de formation » (Femme, plus de 50 ans, Service formation d’une CCI, Service com.)

• « Développement de nouveaux services » (Homme, moins de 30 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « Ouverture sur un nouveau mode de travail » (Femme, 40 à 49 ans, Collectivité, Service com.)

• « Remise en cause de pratiques et développement de nouvelles pratiques pour s’adapter au contexte mais qui pourraient se poursuivre durablement. » (Femme, 40 à 49 ans, Service public, Service com.)

Aucun point positif
(4 réponses)

• « AUCUN » (Homme, plus de 50 ans, Indépendant)

• « Aucun point positif. Un ralentissement net de l’activité avec des indicateurs tous passés au rouge. C’est être d’une grande naïveté que de voir quelque chose de positif dans ce bouleversement. Le soi-disant monde d’après idéalisé par certains promet des déçus en nombre et un naufrage social. » (Homme, 40 à 49 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « Aucun pour l’entreprise » (Homme, plus de 50 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « Pas d’idée » (Femme, 40 à 49 ans, Service public, Service com.)

Divers
(5 réponses)

• « Centrage » (Femme, plus de 50 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « J’ai effectué ma prise de poste pendant le confinement : l’inboarding est plus compliqué et prend plus de temps » (Femme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « L’entraînement à travailler sous la contrainte (tout est toujours pressé).

L’obligation à trouver les supports les plus adaptés pour faire passer les messages en période de crise.

La Relation presse qui s’est améliorée. » (Homme, moins de 30 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « La gestion de crise – inexistante au sein de mon entreprise avant- donc du live et un REX important à faire à l’issue. » (Femme, 30 à 39 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Prendre conscience des limites de son organisation à distance. » (Homme, 30 à 39 ans, Service public, Service com.)

Question : Que retenir de cette expérience : indiquez ce qui vous paraît le point le plus négatif

149 personnes ont répondu à cette question.

Manque de contact
(39 réponses)

• « Isolement » (Femme, plus de 50 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Absence de contacts physiques et non verbaux avec les équipes » (Femme, 40 à 49 ans, Collectivité, Service com.)

• « Très faible communication de ma hiérarchie concernant les mises à jours à effectuer, les informations à communiquer aux usagers, aux communes, très peu de nouvelles et de contacts, et rien de mis en place pour + d’informations auprès de la population. » (Femme, moins de 30 ans, Collectivité, Service com.)

• « Risque d’isolement de certains collaborateurs » (Femme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Relations humaines » (Femme, plus de 50 ans, Collectivité, Service com.)

• « Plus de contact direct avec mes collègues, plus de machine à café ! » (Femme, plus de 50 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Perte des contacts humains » (Homme, 40 à 49 ans, Service public, Direction de la Communication d’une collectivité publique)

• « Pas de relation avec les collègues » (Homme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Moins de surprises, moins de hasard, moins de rencontres » (Femme, 30 à 39 ans, Collectivité, Service com.)

• « Manque de relations sociales concrètes » (Femme, 30 à 39 ans, Association, Service com.)

• « Manque de relation humaine en présentiel » (Femme, plus de 50 ans, Association, Service com.)

• « Manque de proximité et de relations avec les collègues » (Femme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Manque de lien social avec les équipes et nos adhérents » (Femme, moins de 30 ans, Association, Service com.)

• « Manque de lien social avec les collègues » (Femme, 30 à 39 ans, Association culturelle)

• « Manque de lien social » (Femme, 40 à 49 ans, Office du tourisme)

• « Manque de contacts humains, perte relationnelle » (Femme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Manque de contact humain. » (Femme, 30 à 39 ans, Service public, Service com.)

• « Manque de contact direct et humain = le côté social ! » (Femme, plus de 50 ans, Service public, Service com.)

• « Lien social » (Femme, moins de 30 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Les visio-conférences, déjà très pratiquées, ne remplacent pas le présentiel » (Femme, 40 à 49 ans, Association, Service com.)

• « Les échanges informels » (Homme, 30 à 39 ans, Service public, Service com.)

• « Le travail d’équipe à distance, notamment la (bonne) transmission de l’information » (Femme, 30 à 39 ans, Service public, Service com.)

• « Le point négatif c’est le manque de spontanéité engendrée par la relation directe » (Femme, plus de 50 ans, Service public, Service com.)

• « Le manque des collègues » (Femme, 30 à 39 ans, Collectivité, médiatrice culturelle et chargée de communication de musée)

• « Le manque de lien social » (Femme, 30 à 39 ans, Collectivité, Service com.)

• « Le manque de contacts quotidiens “à la machine à café” qui permettent de tisser des liens et de communiquer de manière informelle.

On ne “papote” pas en télétravail, les communications ont un but exclusivement pro » (Homme, 30 à 39 ans, Collectivité, Service com.)

• « Le lien social » (Femme, 30 à 39 ans, Collectivité, Service com.)

• « La visio-conférence/téléphone ne remplace pas le contact physique. L’information passera toujours mieux en face à face avec ses collaborateurs.

Tous les salariés n’ont pas le même niveau sur les outils informatiques. Une formation et des documents d’aides ont dû être mis en place. » (Homme, moins de 30 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « La distance et le manque de contact humain. » (Femme, moins de 30 ans, Service public, Service com.)

• « La difficulté de maintenir une cohésion et une convivialité d’équipe. La visio c’est bien mais ça ne remplacera jamais le contact humain et la spontanéité d’une vie de bureau. » (Femme, 30 à 39 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « La dégradation des situations de précarité ou d’isolement » (Femme, 40 à 49 ans, Collectivité, Service com.)

• « L’isolement. » (Femme, moins de 30 ans, Association, Service com.)

• « L’éloignement de l’ambiance d’équipe et des moments de travail collaboratif du quotidien. » (Femme, 30 à 39 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « L’absence physique des équipes » (Homme, plus de 50 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « L’absence de contact humain » (Homme, plus de 50 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « Distanciation avec les collègues » (Femme, plus de 50 ans, musée, Service com.)

Inquiétudes pour l’avenir
(26 réponses)

• « Manque de visibilité » (Homme, 30 à 39 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Toujours aucune possibilité de pérenniser mon poste. » (Homme, 30 à 39 ans, Service public, Service com.)

• « Que du négatif. C’est une catastrophe, et le pire reste à venir avec une crise économique qui laissera des traces sur plusieurs années. » (Homme, plus de 50 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Direction du Développement et de la Communication)

• « Perte de chiffre, de trésorerie » (Homme, plus de 50 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « Manque de visibilité pour nos rentrées de septembre » (Femme, plus de 50 ans, Service formation d’une CCI, Service com.)

• « manque de visibilité / manque / perte de moyens » (Femme, 30 à 39 ans, Association, Service com.)

• « Manque de perspectives et nécessité de rebondir en permanence. » (Homme, 40 à 49 ans, Association, Service com.)

• « Malgré les nombreux accompagnements publics, la loi naturelle risque de s’appliquer : ceux qui étaient déjà faibles mourront ou ressortiront encore plus faibles… » (Homme, plus de 50 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « Le moral / l’absence de visibilité sur le après » (Femme, moins de 30 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « Le manque de visibilité, l’interdiction d’exercer notre activité » (Homme, plus de 50 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), parc des expositions, organisateur d’événements et zénith)

• « Le manque de visibilité sur le second semestre qui est très anxiogène » (Femme, plus de 50 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « Le choc économique laissera des traces indélébiles » (Homme, plus de 50 ans, Médias, Indépendant)

• « La pression de la direction car il faut regagner le CA et garder les clients » (Femme, plus de 50 ans, Association, Service com.)

• « La baisse d’activité » (Homme, moins de 30 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « L’incertitude de se projeter (le fait de ne pouvoir clairement identifier une reprise d’activité) » (Femme, 30 à 39 ans, Association, Service com.)

• « L’arrêt de l’économie » (Femme, 40 à 49 ans, Indépendant)

• « Impact financier et social » (Femme, moins de 30 ans, Collectivité, Service presse)

• « Economie en vrac » (Homme, plus de 50 ans, Indépendant)

• « Difficultés à se projeter sur les projets futurs et à initier de nouveaux projets car pas la priorité » (Femme, 30 à 39 ans, Service public, Service com.)

• « Dépôt de bilan du magazine » (Homme, plus de 50 ans, Indépendant)

• « Cette réponse est très personnelle, car je devais débuter mon activité en freelance et le confinement est arrivé, donc vraiment pas simple » (Femme, 40 à 49 ans, Indépendant)

• « Catastrophe économique pour beaucoup » (Femme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Santé bien-être)

• « Aucun point positif. Un ralentissement net de l’activité avec des indicateurs tous passés au rouge. C’est être d’une grande naïveté que de voir quelque chose de positif dans ce bouleversement. Le soi-disant monde d’après idéalisé par certains promet des déçus en nombre et un naufrage social. » (Homme, 40 à 49 ans, Agence ou entreprise de communication)

Défaut du management
(12 réponses)

• « Un manque de clarification de la Direction » (Femme, 40 à 49 ans, Service public, Service com.)

• « Problème de priorisation » (Femme, 40 à 49 ans, Service public, Service com.)

• « Poids du management à distance encore pus lourd » (Femme, 30 à 39 ans, Association, Service com.)

• « Manque de reconnaissance du télétravail par rapport à ceux qui ont continué de travailler sur place » (Femme, 30 à 39 ans, Service public, Service com.)

• « Manque de communication en interne avec les dirigeants, aucune inclusion dans la gestion de cette crise. » (Femme, moins de 30 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Manque de communication de la hiérarchie » (Femme, 40 à 49 ans, Collectivité, Service com.)

• « La hiérarchie » (Femme, 30 à 39 ans, Journal, Journaliste)

• « Jugement télétravail vs travail sur site » (Femme, plus de 50 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Isolement et défaut de management » (Femme, plus de 50 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Fonctionnement pyramidal » (Femme, 40 à 49 ans, Service public, Service com.)

• « Difficulté de communiquer avec des injonctions trop rapidement changeantes » (Femme, 30 à 39 ans, Service public, Service com.)

• « Des manquements de certains managers ont été exacerbés par la situation du “à distance”, ce qui n’a pas été très confortable pour leurs équipes. » (Femme, plus de 50 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

Arrêt événementiel
(11 réponses)

• « Perte du CA suite à la fermeture de notre service formations, annulation de tous les événements phares de l’année » (Femme, moins de 30 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Manque de contenu sur une période de 50 jours étant donné que son activité est liée à des événements » (Homme, moins de 30 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Le blocage de notre activité (salle de spectacle) » (40 à 49 ans, Service public, Relations publiques dans une salle de spectacle)

• « L’arrêt des événements » (Femme, plus de 50 ans, Indépendant)

• « L’arrêt de toutes les manifestations » (Femme, moins de 30 ans, Association, Service com.)

• « Evènementiel, isolement relationnel » (Homme, 40 à 49 ans, Association, Service com.)

• « Arrêt total de toute l’activité événementiel » (Femme, 30 à 39 ans, Collectivité, Service com.)

• « Annulation du festival, pertes financières, crainte sur la dynamique des festivaliers » (Femme, moins de 30 ans, Association, Service com.)

• « Annulation du festival » (Homme, moins de 30 ans, Association, Service com.)

• « Annulation d’événements importants pour notre activité » (Femme, 30 à 39 ans, Organisation professionnelle)

• « Activité en arrêt jusqu’à la fin de l’année pour l’événementiel du groupe, je n’ai presque plus de missions… » (Femme, 30 à 39 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

Arrêt de la com
(11 réponses)

• « RP stoppées » (Femme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Remise en cause de nos activités » (Homme, plus de 50 ans, Indépendant)

• « Réduire les capacités du service communication en cas de crise » (Femme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Période déstabilisante, empêchant la réalisation pleine et entière des projets menés depuis des mois » (Femme, plus de 50 ans, Collectivité, Service com.)

• « la crainte pour certains à communiquer à cause de la crise » (Femme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « La confirmation du manque de reconnaissance de nos métiers » (Femme, plus de 50 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « L’annulation de projets qui auront une incidence sur le CA des prestataires » (Femme, 40 à 49 ans, Service public, Service com.)

• « L’activité de la communication remontera très lentement vers son niveau habituel » (Homme, 40 à 49 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « De ne pas avoir pu travailler. » (Femme, moins de 30 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Changement et adaptation chaque jour, pas facile de communiquer dans le même temps » (Femme, 40 à 49 ans, Service public, Service com.)

• « Arrêt brutal des activités habituelles » (Femme, 40 à 49 ans, Service public, Service com.)

Équilibre vie pro / vie perso
(9 réponses)

• « Organisation du travail avec la garde d’enfant » (Femme, 30 à 39 ans, Indépendant)

• « Le télétravail avec enfant est un leurre, c’est impossible » (Femme, 40 à 49 ans, Indépendant)

• « La gestion du temps : trop de pro/ moins de perso. Difficile de décrocher de l’écran. L’absence de vraies relations humaines. Les visio c’est bien, mais fatigant à la longue… » (Femme, plus de 50 ans, Etablissement d’enseignement supérieur, Service com.)

• « L’isolement/intrusion du travail dans la vie perso » (Femme, 40 à 49 ans, Collectivité, Service com.)

• « L’arrivée du travail dans la sphère privée » (Femme, 30 à 39 ans, Association, Service com.)

• « équilibre vie pro / vie perso » (Femme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Difficultés à concilier impératifs professionnels et familiaux, suivi et encadrement difficile à distance » (Femme, 30 à 39 ans, Service public, Service com.)

• « Cela démontre si besoin en est la saleté des gens qui laissent leurs masques et gants partout autour de ma rue et leur bêtise à se regrouper malgré le confinement. Télétravailler à plein temps c’est bien mais il faut vraiment être rigoureux pour ne pas se laisser tenter à s’occuper de tâches personnelles. Travailler avec des enfants en bas âge est un vrai carnage et un stress test pour les couples. » (Homme, 30 à 39 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Ce n’est pas fini. Le covid-19 fait toujours partie de notre quotidien. Télétravail et école/crèche à la maison perdurent, et c’est loin d’être un idéal de vie pro/perso. Le point négatif, c’est de vivre jour après jour, semaine après semaine, mois après mois, sans savoir quand nous sortirons de cet épisode. » (Femme, 40 à 49 ans, EPIC, Service com.)

Difficulté à anticiper (9 réponses)

• « une répartition des outils numériques non anticipée » (Femme, 30 à 39 ans, EPCC, la communication est une de mes missions au sein d’un pôle d’un EPCC)

• « Peu préparé » (Homme, plus de 50 ans, Association, Aide à la communication associative)

• « Objectivement : anticiper et optimiser la gestion de crise en devenant davantage “Agile” (Lubrizol puis COVID-19) » (Femme, 30 à 39 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « le manque de contrôle » (Femme, 30 à 39 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « La surprise soudaine de ce changement » (Femme, 30 à 39 ans, Association, Service com.)

• « la gestion des risques n’a toujours pas atteint un niveau d’anticipation suffisant pour un pays développé comme la France quel que soit le secteur d’activité. » (Femme, 40 à 49 ans, Service public, fonction publique hospitalière)

• « la com. de crise mérite un cellule de crise qui a manqué chez nous, ou en tout cas la com. n’y était pas conviée ou que partiellement. Ça aurait permis peut-être de faire encore mieux et surtout un meilleur partage des infos et d’expériences » (Femme, Collectivité, Service com.)

• « L’impréparation de mon employeur vis-à-vis du télétravail » (Femme, 40 à 49 ans, Service public, Service com.)

• « Collectivités pas prêtes pour le télétravail » (Femme, moins de 30 ans, Collectivité, Service com.)

Accès aux informations et désinformation
(7 réponses)

• « Trop d’infos, tue l’info » (Femme, 40 à 49 ans, Service public, Service com.)

• « Les peurs irrationnelles alimentées par les infox. » (Femme, 40 à 49 ans, Service public, Service com.)

• « Le déversement de commentaires haineux sur les réseaux sociaux, probablement encore plus que d’habitude. Tout le monde a toujours quelque chose à critiquer sur tout, on voit bien plus de divisions que de solidarité. C’est navrant… et me rend peu optimiste sur la résilience globale de la société dans les mois à venir. » (Femme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « L’opacité de l’information, la rétention de l’information facilitée par l’éloignement. » (Femme, 30 à 39 ans, Collectivité, Service com.)

• « “INFODEMIE” : flux continu d’informations constitué d’informations dont l’origine n’est pas explicite, qui ne sont pas validées par une institution et qui sont diffusées le plus souvent par les réseaux et médias sociaux, blogs et sites d’information en ligne, sous forme de courte vidéo ou d’image parfois assortie de texte. » (Femme, 40 à 49 ans, Service public, Service com.)

• « Infobesité » (Femme, 30 à 39 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « difficulté d’avoir accès aux informations » (Femme, 30 à 39 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

Conditions du télétravail
(5 réponses)

• « Ne plus voir les collègues, matériel informatique et connexion Internet pas toujours adaptés, visio-conférences pas toujours top » (Femme, plus de 50 ans, Collectivité, Service com.)

• « Manque global d’ordinateurs portables sécurisés adaptés pour le télétravail au niveau de l’entreprise. Seule au service communication. Pas d’accès hors mon poste de travail fixe aux plates-formes d’administration des sites Internet/intranet, ni aux fichiers et logiciels de travail. Pas de caméra ni de micro sur le poste de travail fixe. Ai été obligée de faire des visioconférences sur mon tél. portable par appli. Bref, l’adaptation du poste et des outils au mode “télétravail” est à prévoir… » (Femme, plus de 50 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Les connexions, pas d’outils collaboratifs développés par l’employeur » (Femme, 30 à 39 ans, Collectivité, Service com.)

• « Impact économique, inégalités face à la situation (débits, espace de travail…) » (Femme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Le télétravail a du mauvais sur l’efficacité et l’avancement de certains projets quand on travaille à plusieurs dessus » (Femme, moins de 30 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

Charge de travail
(5 réponses)

• « Manque criant de moyens humains et technologiques pour répondre efficacement en temps de crise » (Femme, 30 à 39 ans, Collectivité, Service com.)

• « Le surcroît d’informations à traiter en raison de la situation de crise » (Femme, plus de 50 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Exigence en termes de délais » (Homme, 30 à 39 ans, Collectivité, Service com.)

• « Des horaires de travail qui se rallongent, surtout le soir (rdv au-delà de 22h) – Une fatigue psychologique plus importante face aux délais de réalisation très courts ! » (Femme, 30 à 39 ans, Indépendant)

• « Charge de travail qui a doublé, difficilement conciliable avec l’école à la maison, visio-conférences, échanges téléphoniques facilités mais beaucoup plus fatigants qu’en présentiel » (Femme, 40 à 49 ans, Collectivité, Service com.)

Lourdeurs
(4 réponses)

• « Le télétravail allonge la prise de décision et multiplie les allers-retours » (Homme, moins de 30 ans, Association, Service com.)

• « La difficulté de certains de s’adapter à la réactivité nécessaire : validations doivent être plus rapides et hiérarchie peut-être un peu bousculée » (Femme, plus de 50 ans, Etablissement d’enseignement supérieur, Service com.)

• « La culture publique (mon domaine d’activité) est réfractaire au changement et lente à mettre en place de nouveaux modes d’existence » (Femme, moins de 30 ans, Collectivité, service mécénat)

• « L’efficacité » (Homme, moins de 30 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Accompagnement des entreprises et événementiel)

Résistance au changement
(3 réponses)

• « Résistance au changement et angoisse déraisonnée et paralysante de la part de certaines parties de l’équipe » (Homme, moins de 30 ans, Association, Service com.)

• « Peu de volonté de changement des habitudes de travail des interlocuteurs » (Femme, 40 à 49 ans, Collectivité, Indépendant)

• « La difficulté de mettre en place de façon durable (quelques semaines voire moins) un nouveau mode de travail ; en un mot la résistance au changement. » (Femme, plus de 50 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), au sein d’une entreprise industrielle PME)

Divers (8 réponses)

• « un impact sur la qualité de notre service. car impossibilité de continuer la mise ne pratique du fait des stages non réalisés » (Femme, plus de 50 ans, Collectivité, commission communication)

• « le fait de n’avoir pu être présent aux côtés d’une de mes huit filles pour la naissance de ma première petite fille… Snif!snif ! (psycho affectif, quand tu nous touche !) » (Homme, plus de 50 ans, Association)

• « La santé connectée est encore loin d’être “industrialisable” » (Homme, 30 à 39 ans, Professionnel de santé, Service com.)

• « LA PRIVATION DE LIBERTÉ » (Homme, plus de 50 ans, Collectivité, Service com.)

• « L’impact sera collectif pour des responsabilités individuelles » (Homme, 40 à 49 ans, Collectivité, Service com.)

• « Incapacité de se déplacer pour les reportages » (Homme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Indépendant)

• « Difficulté sur la diffusion des messages vers les habitants non connectés » (Femme, 40 à 49 ans, Collectivité, Service com.)

• « Aucune visibilité sur les décisions prises et les débats des politiques locales. (élus, président,…) » (Femme, 30 à 39 ans, Service public, Service com.)

Dernière question : En quelques mots, votre commentaire, votre expérience, votre analyse, votre moral, vos espoirs…

111 personnes (sur 213 répondants au total) ont répondu à cette question.

Aller de l’avant, se réinventer
(18 réponses)

• « Bon moral, une réelle opportunité pour penser et concevoir de nouvelles offres, plus de confiance dans les outils numériques, envie de transformer cette période en de nouvelles énergies » (Femme, plus de 50 ans, Indépendant)

• « Ça permet de se réinventer » (Femme, plus de 50 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Comme toute expérience dans la vie, celle-ci a des bons et des mauvais côtés. Malgré les contraintes il faut continuer d’avancer et s’adapter. Prendre en compte les difficultés et les réussites, et s’enrichir de notre capacité à les surpasser. » (Femme, moins de 30 ans, Service public, Service com.)

• « J’espère que cette crise fera prendre conscience au domaine public qu’il faut accepter l’innovation et être plus réactif, quitte à prendre des risques parfois, pour suivre la vitesse de croisière du secteur privé » (Femme, moins de 30 ans, Collectivité, service mécénat)

• « Je retiendrai 4 éléments de cette crise : 1) l’incroyable sentiment de vivre l’histoire en direct, avec ses aspects terribles (les malades, les morts) et enthousiasmants (les solidarités, la créativité). 2) la capacité inouïe d’adaptation de l’homme : la population française, à 99%, a accepté les principes d’un confinement strict, privatif de libertés fondamentales pour se protéger et protéger les autres. 3) la mise à profit et l’appropriation, notamment à l’échelle familiale, de tous les outils numériques destinés à rapprocher virtuellement les individus et son pendant inquiétant : la surveillance, le fichage, le flicage avec l’appli Stop Covid. 4) l’interrogation légitime et philosophique sur ce que sera le monde de demain : “le même en un peu pire selon Houellebecq”, le même en possiblement mieux (selon Nicolas Hulot). Pour moi, la crise aura surtout confirmé une chose : l’être humain est fondamentalement un être communicant qui se réinvente en permanence pour continuer à communiquer quelles que soient les circonstances : à travers les tocs tocs des murs épais d’une prison, à travers le langage des signes, travers les colonnes d’un quotidien régional, à travers des visioconférences (Zoom ou Skype) quand une crise sanitaire sans précédent qui lui interdit d’approcher ses proches. » (Homme, plus de 50 ans, Collectivité, Service com.)

• « L’opportunité de nouvelles pratiques » (Femme, plus de 50 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « La vie normale va reprendre son cours, c’est à nous de faire avancer les choses ! Développer certaines activités en lien avec la situation, se digitaliser davantage » (Femme, moins de 30 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Le confinement a nécessairement poussé à la créativité, notamment dans le domaine de la culture où j’évolue. La nécessité de conserver le lien avec les publics a permis de développer de nouveaux usages des outils de communication pour en faire des outils de médiation. Il faut maintenant voir si tout cela va pouvoir se pérenniser. » (Homme, 40 à 49 ans, Association, Service com.)

• « Les maîtres mots de cette expérience ont été l’adaptabilité et la solidarité » (Femme, 40 à 49 ans, Service public, Service com.)

• « Ne pas être guidé par la peur, mais par la raison ! » (Homme, moins de 30 ans, Association, Service com.)

• « On doit se réinventer, la communication superficielle aura pris cher… » (Homme, plus de 50 ans, Indépendant)

• « On poursuit… onwards and upwards… désolée je suis anglaise! » (Femme, plus de 50 ans, Service public, Service com.)

• « Peut-être que cette crise est justement le moyen de se réinventer et de réfléchir à de nouvelles façons d’animer les communautés. Les festivals ont des vecteurs sociaux par nature, mais ne pas faire d’édition 2020 ne veut pas dire ne pas être en lien avec les festivaliers. Cependant une partie de la population que nous touchons habituellement par des canaux plus traditionnels (affichage, hors média…) sera à regagner l’année prochaine » (Femme, moins de 30 ans, Association, Service com.)

• « Poursuivre ce qui a été mis en place depuis des années » (Homme, plus de 50 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « Réinventons, ce mot a pris encore plus de sens dans ce contexte. Réinventons notre mode de vie en général, pas uniquement professionnel. Ce souhait est largement exprimé, maintenant faisons en sorte que cela devienne une réalité. » (Femme, 40 à 49 ans, EPIC, Service com.)

• « Rien ne sera plus comme avant. Difficile de se projeter sur la demande à venir » (Homme, plus de 50 ans, Association, Aide à la communication associative)

• « Sortie de crise impactant nos activités pas avant début septembre. Cette crise a poussé de nombreuses personnes/structures à s’orienter vers des outils numériques +++. » (Homme, 30 à 39 ans, Association, Service com.)

• « Un moral bon. Un espoir que les points positifs ne seront pas chassés par le retour des vieilles habitudes » (Femme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

Réflexions sur le changement
(18 réponses)

• « Cette crise sanitaire a pris racine dans nos us et coutume hérités d’un temps révolu. » (Homme, plus de 50 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « Cette situation est une réelle pause dans la vie et une opportunité de changement. » (Homme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Décision d’un changement radical des perspectives de vie et d’avenir » (Homme, plus de 50 ans, Indépendant)

• « Depuis plus d’un an, on entend parler de changements de pratique de consommation, que les consommateurs sont prêts mais pas forcément les marques. Là c’est maintenant une évidence, celles qui ne prennent pas le virage vont tout simplement disparaître. » (Femme, plus de 50 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « Espoir de voir des activités essentielles relocalisées » (Femme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Santé bien-être)

• « J’ai espoir que les choses changent car j’instaure le changement et je me lie à plusieurs homologues de territoires voisins. Nous n’attendons pas que le changement viennent “d’en haut” il nous faut croiser nos expériences, nos problématiques… et trouver nous-même les solutions pour les présenter de manière solide, concrète et globale. Je suis un peu soucieuse de retrouver une ambiance partagée entre le monde d’hier et le monde de demain. Il va falloir se mobiliser et trouver de l’énergie pour changer les choses à son échelle.
Il faut à mon sens implanter le Design Thinking et les méthodes AGILES à l’échelle communale encore plus qu’à l’échelle régionale. C’est sur le terrain que se trouve la France d’hier. Comment faire et façonner le monde de demain par le monde d’hier ? » (Femme, 30 à 39 ans, Service public, Service com.)

• « J’aimerais qu’on fasse toute la lumière sur les origines de ce virus. Qu’il y ait un moratoire mondial sur les labos de niveau P4. J’aimerais que cela incite à arrêter d’importer des produits chinois fabriqués par des prisonniers ou des personnes en camp de rééducation. J’aimerais que cela aboutisse à un Schengen 2 où les gafa ne peuvent se dérober à l’impôt. Quand je commande un uber eats je fais travailler un resto français un livreur français ou résident, mais je suis facturé aux pays bas. Ce n’est pas normal. » (Homme, 30 à 39 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « J’espère que cette crise nous apprendra à retrouver un rythme et une échelle plus humaine à tous les niveaux » (Femme, 40 à 49 ans, Indépendant)

• « J’espère que la crise s’avéra positive sur du moyen, long terme, c’est l’occasion de construite un système économique plus équitable et plus respectueux de la valeur travail et de l’environnement » (Femme, 40 à 49 ans, Service public, Service com.)

• « L’espoir du changement après les élections afin de pouvoir réellement mettre en place une vraie stratégie de communication pour le territoire. » (Femme, moins de 30 ans, Collectivité, Service com.)

• « Le caractère exceptionnel de cette crise et de ses conséquences immédiates nécessite de réinventer, au moins à court et moyen terme, notre façon de penser et de travailler. À la crise climatique, s’ajoute désormais dans les esprits, la crise sanitaire et par conséquent, la crise économique. Positif ou négatif cette expérience forcée ? Sauf à voir surgir une révolution planétaire, “Le monde d’après” risque tout de même de ressembler beaucoup à celui d’avant une fois le virus maîtrisé. Le monde d’avant était déjà en train de changer, il s’agit alors de continuer à savoir nous adapter pour proposer des biens et des services qui répondent à de nouvelles attentes. » (Homme, moins de 30 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « Le mot d’ordre est l’après-confinement. Est-ce que cette période que nous avons traversée va instaurer de nouveaux modes de travail, d’interactions, de consommation ? Je suis mitigée lorsque je vois les files devant les supermarchés lndepuis le we dernier et lundi, les gestes barrières oubliés… alors que nous sommes toujours en période de confinement. Je suis d’un naturel optimiste. Mais je m’inquiète pour Paris-Normandie. » (Femme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Le rapport au temps est plus que jamais au centre de la problématique que nous venons de traverser. Le manque de visibilité évoqué par les entreprises est une excuse pour ne pas réfléchir à la planification des actions. » (Femme, plus de 50 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « Préparons le monde d’après » (Femme, 40 à 49 ans, Collectivité, Service com.)

• « Que cette crise nous serve de leçon… Que les industriels, les pouvoirs publics… fassent le nécessaire pour rapatrier les compétences (françaises) délocalisées, en France… ce qui permettrait d’offrir de nouvelles opportunités prioritairement aux Français en recherche d’emploi ou au chômage (en prenant le temps de les former…)
De manière générale :

– de maîtriser davantage les tenants et aboutissants qui permettent de faire vivre et tourner le pays ;
– de revoir les priorités des Français (aider/soutenir les petites/moyennes entreprises, redonner des moyens aux soignants, à la police… et toutes ces professions dont le pays a besoin pour fonctionner… arrêter de goinfrer les actionnaires…) ;
– d’apprendre aux Français à consommer moins et mieux quitte à payer un peu plus cher ;
– recentrer le pays sur ses valeurs démocratiques : liberté, égalité et FRATERNITÉ.» (Femme, 30 à 39 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Un quasi-burn-out, une remise en question, une certitude que ce métier est intéressant, passionnant et prenant, des interrogations sur l’avenir et surtout si cela va réellement nous faire changer notre manière de communiquer. » (Femme, 30 à 39 ans, Collectivité, Service com.)

• « Un rappel pour nous tous de la petitesse de ce que nous sommes » (Homme, 40 à 49 ans, Collectivité, Service com.)

• « Une occasion de réfléchir à notre société, consommation, mondialisation, individus, environnement… Il devrait y avoir du changement ! » (Femme, 40 à 49 ans, Association, Service com.)

Expérience du télétravail
(17 réponses)

• « Bonne expérience malgré une mise en œuvre du télétravail dans l’urgence. Souhait de poursuivre le télétravail à raison d’au moins une journée par semaine par la suite. » (Femme, plus de 50 ans, Collectivité, Service com.)

• « Cette crise a permis de démontrer que le télétravail était possible pour notre activité. » (Femme, 30 à 39 ans, Association culturelle)

• « Cette crise montre que l’on peut bien travailler à distance, que le télétravail est une vraie solution pour désengorger les bureaux, les transports en commun, etc. C’est aussi une nécessaire prise de recul sur nos pratiques de travail, managériales et aussi personnelles. Ce gros coup de semonce pour le mode entier ne doit pas rester lettre morte. Il doit nous amener à réfléchir, à revoir nos modes de vie, de consommation, etc. » (Femme, plus de 50 ans, Etablissement d’enseignement supérieur, Service com.)

• « Concernant mon entreprise, on a vu que le télétravail fonctionnait très bien et que les objectifs étaient remplis de la même manière. Nous allons devoir nous habituer et cette période est un bon entraînement si d’autres vagues apparaissent.
Le confinement nous a rapprochés entre collaborateurs par les coups de téléphone étaient plus récurrents et tout le monde prenait soin des autres. » (Homme, moins de 30 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « D’un point de vue vie personnelle, le télétravail apporte un meilleur équilibre (moins de stress causé par le respect des horaires de bureau, d’école, de nounou, etc.) mais la frontière vie perso-vie pro est plus fine puisque le bureau est dans le salon. En sortie de confinement, j’espère pouvoir arriver à un meilleur équilibre temps de travail / temps en famille. » (Femme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Espoir de changement dans une organisation plus souple du travail et du télétravail reposant sur la confiance, en tenant compte du fait que les gens ont fait la preuve de leur capacité à travailler et produire sans être sous l’œil de leur hiérarchie » (Homme, 30 à 39 ans, Collectivité, Service com.)

• « Expérience intéressante, il faut pouvoir trouver l’équilibre en présentiel/télétravail et savoir gérer son temps pour ne pas que le travail empiète trop sur la vie perso. À beaucoup de niveaux, le télétravail est intéressant : gain de temps/argent (pas de trajet), productivité (pas d’appels intempestifs)… » (Femme, 40 à 49 ans, Collectivité, Service com.)

• « J’aimerais continuer à travailler en télétravail… » (Femme, 40 à 49 ans, Service public, Service com.)

• « J’alternais présentiel et télétravail, ce qui m’a permis d’être un peu moins dérangé par le téléphone pro et les interruptions “physiques” à mon bureau. J’ai pu mieux gérer les réseaux sociaux de mon hôpital.
Le confinement et la crise sanitaire ont permis de créer avec les soignants de mon hôpital un partenariat et des échanges très pertinents qui, je l’espère, perdureront pour promouvoir notre savoir-faire et notre savoir-être en période dite classique. » (Homme, 40 à 49 ans, Collectivité, Service com.)

• « J’espère comme tout le monde que l’activité pourra reprendre mais que ce confinement permettra aux employeurs davantage de souplesse sur le télétravail » (Femme, 30 à 39 ans, Association, Service com.)

• « J’espère que cette crise va permettre de débloquer les freins de la DSI sur le télétravail. Il doit être possible d’allier télétravail et sécurité informatique… Ce devrait être également l’opportunité d’adapter les matériels / outils à la mobilité. » (Femme, plus de 50 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « J’espère que les entreprises développeront le télétravail encore plus… » (Femme, plus de 50 ans, Service public, Service com.)

• « Je suis plutôt satisfaite de cette expérience. Le télétravail me convient en grande partie. Je suis une adepte de la visio-conférence. En revanche, comme dans tout, un juste équilibre est à trouver pour l’avenir… » (Femme, plus de 50 ans, Association, Service com.)

• « Le télétravail n’est pas une solution durable pour moi personnellement. Les premiers jours ont été consacrés à la mise en place de solutions et de méthode de travail et les jours suivants ont laissé place à la démobilisation et au moral en berne. Donc de temps en temps pourquoi pas, mais sur des périodes si longues, cela a été assez difficile à gérer pour moi et mon entreprise.
Ce qui me fait réellement plaisir est que cette période a permis une prise de conscience de certains sur leurs modes de consommation. J’espère que la bouffée d’air frais que nous avons donné à la planète pendant ces 2 mois ne va pas être réduite à 0 en quelques jours de déconfinement. » (Femme, 30 à 39 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « – Mobilisation générale de tous pour trouver des solutions, unité, solidarité, cohérence, adaptabilité.
– Grosse fatigue.
– Envie de poursuivre le télétravail 1j/semaine ou tous les 15 j dans des conditions “normales”
– Souhaits : assouplissement des procédures, des marchés publics, développement de production et consommation locales, retour sur les valeurs communes » (Femme, 40 à 49 ans, Collectivité, Service com.)

• « Sur les méthodes de travail : un grand pas a été franchi avec l’obligation en quelque sorte d’introduire le télétravail, cette situation exacerbe les dysfonctionnements dans le process de travail. Sur l’environnement : une grosse bulle d’oxygène pour la planète et pour nous tous. Sur l’économie : un désastre !
Mon espoir : une source d’inspiration et de progrès. » (Femme, plus de 50 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), au sein d’une entreprise industrielle PME)

• « Télétravail plutôt adapté à notre activité administrative mais évidemment pas événementielle. Cela a permis de mettre en œuvre de nouvelles procédures internes.
Moral et motivation en dents de scie. Évolution des rapports/relations sociaux au sein de l’équipe. » (Femme, moins de 30 ans, Association, Service com.)

Expérience positive
(15 réponses)

• « Bon moral. Pour le climat, des leçons à tirer : notre capacité à nous adapter. Mais la pollution numérique s’est accrue » (plus de 50 ans, Indépendant)

• « Cette crise m’aura permis de créer de nouvelles relations avec mes collègues et collaborateurs, de développer l’autonomie de mon équipe. Responsable relations presse et com interne en Normandie pour un grand groupe, c’est la première fois que je gère une communication de crise sur une durée si longue, cela remet en question nos habitudes et pousse nos limites, nous devenons plus créatifs et développons plus des compétences » (Femme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Expérience plutôt enrichissante mais qui oblige à une réflexion de crise avec des prises de décisions rapides et qui ne sont pas forcement celles que l’on prendrait pour le long terme. Demande de l’adaptation de la réactivité et de la souplesse » (Femme, plus de 50 ans, Service formation d’une CCI, Service com.)

• « Garder que le positif de cet épisode pour se concentrer sur l’essentiel » (Femme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Intéressant » (Femme, 30 à 39 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « J’ai la chance de travailler dans une très bonne boite… » (Femme, plus de 50 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Je crois en les gens, en la vie et tant que nous arriverons à dire (!) aux gens que nous aimons… que nous les aimons… Les covid… et conséquences économiques peuvent toujours s’accrocher. » (Homme, plus de 50 ans, Association)

• « Le confinement a permis de poursuivre plus sereinement la réflexion stratégique, de prendre du recul, de se recentrer, d’innover. Il a éloigné les publics des musées. L’objectif prioritaire va être de redonner l’envie de faire l’expérience de l’art, de se trouver devant les œuvres d’art plutôt que de les voir virtuellement. » (Femme, plus de 50 ans, musée, Service com.)

• « Le moral est bon, le suivi des projets / des équipes est aujourd’hui très facilité par les outils de communication donc pas de “perte” en ligne même si le contact physique reste plus que nécessaire.
La volonté de chacun, à quelque niveau que ça soit (institutionnel, associatif, industriel, gouvernement, particulier), de vouloir aider en communiquant a parfois créé une cacophonie un peu destructive. N’oublions pas l’adage : “trop de communication tue la communication”. » (Femme, 30 à 39 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Le moral est plutôt bon car j’ai conscience de vivre un confinement très privilégié (salaire maintenu, moins de travail, pas d’enfants, une maison avec jardin…) donc l’expérience est positive pour moi.
Mais d’un autre côté, je sens bien que je suis dans une sorte de “bulle” dont il va bien falloir s’extraire, et j’ai beaucoup d’appréhension pour les prochains mois, surtout si l’aspect sanitaire ne se règle pas. Les conséquences économiques et sociales vont être très dures pour beaucoup. » (Femme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Moral et bon espoir. Soyons positifs 🙂 » (Femme, 40 à 49 ans, Indépendant)

• « Nous en sortirons grandis » (Femme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Une expérience difficile mais enrichissante et une autre façon de voir l’avenir » (Femme, 40 à 49 ans, Office du tourisme)

• « Une organisation plus productive – Un moral au beau fixe – Des relations humaines plus fortes » (Femme, 30 à 39 ans, Indépendant)

• « Une période riche en découvertes : nouvelle façon de travailler en équipe, de communiquer. Certains se dévoilent dans ces périodes : créativité, empathie, réactivité. » (Femme, plus de 50 ans, Etablissement d’enseignement supérieur, Service com.)

Place de la communication
(10 réponses)

• « Cette crise est l’occasion de redonner des lettres de noblesse à la communication corporate. Les professionnels de la communication pourront sortir renforcés dans leur position et rôle stratégique. » (Femme, 30 à 39 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Communication externe)

• « Communication never dies » (Homme, 30 à 39 ans, Service public, Service com.)

• « En espérant que les bases d’une communication repensée pendant cette période perdurent dans le temps. » (Femme, 30 à 39 ans, Service public, Service com.)

• « En termes de communication, la transition entre le pendant et l’après-crise est importante. Aujourd’hui les structures communiquent + et c’est une très bonne chose, mais il faut que cela perdure sans se stopper net à la fin de la crise.
Je trouve que cette crise permet de “mettre en lumière” notre profession. Peut-être suis-je un peu trop naïve ou optimiste, mais j’ai espoir que cette valorisation dure.

Je suis pleine d’espoir également pour ceux dont l’activité a pu être réduite notamment en agence ou dans le secteur de l’événementiel… les entreprises auront besoin d’eux pour assurer la reprise et la diffusion de leurs messages !
Personnellement j’ai été plutôt épanouie pendant cette période de gestion de crise, elle a été très enrichissante pour moi d’un point de vue professionnel. » (Femme, moins de 30 ans, Fondation à but non lucratif, Service com.)

• « Il est assez surprenant de voir que la gestion de crise peut devenir permanente et devenir la nouvelle norme » (Femme, 40 à 49 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « La communication est plus que jamais utile dans la période que nous venons de traverser, il faut garder à l’esprit pour le futur cette notion d’utilité et développer les outils toujours en lien avec le fonds. Communiquer quand on a quelque chose à dire reste le meilleur moyen de communiquer efficacement et de dégager une image positive. » (Femme, plus de 50 ans, Service public, Service com.)

• « La communication n’a pas été trop impactée de mon point de vue car les clients avaient du temps pour les projets de communication du coup pendant le confinement » (Femme, 40 à 49 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « La coupure a été compliquée. Je suis assistante de communication en alternance et j’ai une sensation d’inachevé due à cette “pause” de deux mois. Je reprends mon travail, doucement mais sûrement. Mais ce qui est sûr, c’est que ma vision du travail est profondément bouleversée. La communication de crise m’a énormément plu, comment gérer des équipes, les rassurer et ne pas perdre le lien. On peut voir le positif même dans la situation la plus inattendue. J’ai bon espoir quant à la suite. » (Femme, moins de 30 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Le marketing et la communication peuvent être des outils essentiels pour des PME PMI qui souhaitent rebondir, développer certains marchés, conquérir de nouveaux clients car les marchés vont bouger. Il faut souligner que la communication n’est pas à charge, à supprimer, mais un levier de développement » (Homme, plus de 50 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « Que le personnel “non soignant” soit enfin reconnu. L’Hôpital n’est pas composé que de médecins et infirmières. » (Homme, 30 à 39 ans, Service public, Service com.)

Démoralisation
(9 réponses)

• « En charge de la com dans un établissement public, c’est surtout le désarroi de nos interlocuteurs, demandeurs d’aides financières pour accompagner leurs programmes de sensibilisation et d’éducation à l’environnement, qui me sape le moral. » (Femme, 40 à 49 ans, Service public, Service com.)

• « Épuisée » (Femme, 40 à 49 ans, Service public, Service com.)

• « Frustration, surcharge de travail » (Femme, 40 à 49 ans, Collectivité, Service com.)

• « Le service public est mort » (Homme, 30 à 39 ans, Service public, Service com.)

• « Manque de réactivité de mon entreprise à un développement des services » (Femme, plus de 50 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Moral moyen, la com ne sert à rien aux yeux de mon Entreprise, le télétravail pour elle c’est les vacances. Rien de positif pour l’avenir » (Femme, 30 à 39 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Perte des relations interpersonnelles. Absence de visibilité sur du long terme. Perte de temps pour la prise de décision encore plus hiérarchisée, donc perte de prise d’initiatives

» (Femme, plus de 50 ans, Collectivité, commission communication)

• « Une période difficile, surchargée où je me suis sentie en décalage par rapport aux collègues dont l’activité a été réduite voir inexistante. » (Femme, 40 à 49 ans, Collectivité, Service com.)

Les efforts paient
(8 réponses)

• « Cette crise décuple les caractéristiques professionnelles des personnes. Une personne motivée, autonome et créative l’aura été davantage durant le confinement alors qu’une personne sans motivation, “tire au flanc” aura profité de cette période pour faire moins.
Être soutenu par un réseau de connaissances de professionnels, pouvoir s’exprimer sur ses difficultés et trouver des solutions chez les confrères est un plus qui permet de se sentir moins seul. » (Femme, 30 à 39 ans, Collectivité, Service com.)

• « Comme déjà dit, belle expérience humaine de cohésion et de soutien mutuel. Réactivité commune au top. Prise de conscience que le rythme imposé (par fois par nous-mêmes) n’était pas humain. Retour à l’humain donc (pourvu que ça dure). Parallèlement un sentiment d’impuissance et de dépendance au déroulement des événements. La conscience que les mesures d’adaptation nécessaires et le retour à l’activité (spectacle), seront difficiles, chronophages et plein d’incertitudes. Mais nous serons ensemble pour affronter la suite. » (40 à 49 ans, Service public, Relations publiques dans une salle de spectacle)

• « Il faut continuer à assurer la communication. » (Femme, 40 à 49 ans, Association, Service com.)

• « Le service a été mobilisé sur des missions numériques essentiellement qui montrent qu’on peut faire plus que ce qu’on faisait avant mais la période a confirmé également toute l’importante du relationnel » (Femme, Collectivité, Service com.)

• « Pas facile mais les efforts de tous paient » (Femme, 30 à 39 ans, Journal, Journaliste)

• « Période gérable sur le moyen terme, en sachant réagir et s’adapter mais qui deviendrait plus que compliquée si elle devait perdurer l’an prochain » (Femme, plus de 50 ans, Collectivité, Service com.)

• « Sentiment d’utilité et capacité d’adaptation, mais difficultés d’accompagnement de projets parfois trop nombreux » (Homme, 30 à 39 ans, Collectivité, Service com.)

• « Vers le chemin de la résilience… ? » (Femme, 30 à 39 ans, Organisation professionnelle)

Attend l’après confinement
(7 réponses)

• « Concentrés sur la reprise ! » (Femme, plus de 50 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Espoir d’une reprise économique » (Femme, 40 à 49 ans, Service public, Service com.)

• « Keep calm and let’s go 11th May ! » (Homme, moins de 30 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Le meilleur est “avenir” ! » (Homme, 40 à 49 ans, Association, Service com.)

• « Pas désagréable d’être en situation de crise. Changement dans le quotidien. Mais hâte aussi de parler d’autre chose ! » (Femme, 30 à 39 ans, Collectivité, Service com.)

• « Vivement demain ! » (Femme, 30 à 39 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Service com.)

• « Vivement le retour à la normale, besoin de contact humain » (Femme, 40 à 49 ans, Service public, Service com.)

Inquiétudes pour l’avenir
(6 réponses)

• « C’est le manque de visibilité sur le 1er septembre et la possibilité d’accueillir et d’organiser des événements et spectacles avec une jauge supérieure à 5 000. Comment va se comporter le public face à cette situation (va-t-il bouder les rassemblements malgré les mesures qui seront mises en place). La très bonne réaction de mes collaborateurs (trices) prêts à aider leur structure (dons de jours de congés…) » (Homme, plus de 50 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), parc des expositions, organisateur d’événements et zénith)

• « La communication reprend un coup sur la tête, les métiers et activités sont largement remis en cause et doivent prouver leur utilité » (Homme, plus de 50 ans, Indépendant)

• « Période douloureuse aux limites incertaines en termes de délai et de récurrences potentielles… La communication devra s’adapter et s’adaptera… Mais à quel coût ! Pour le meilleur comme le pire, on ne reviendra pas au business as usual. » (Homme, 40 à 49 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « Peu d’espoir, reste de l’engagement à être résilient. » (Homme, plus de 50 ans, Entreprise (hors secteur de la com.), Direction du Développement et de la Communication)

• « Peu de visibilité sur les mois à venir » (Femme, plus de 50 ans, Agence ou entreprise de communication)

• « Tout va bien, sauf financièrement » (Homme, 30 à 39 ans, Professionnel de santé, Service com.)

Les journalistes parlent de leur confinement

Dans le cadre de l’enquête réalisée par le Club de la presse et de la communication de Normandie en mai 2020 auprès des médias normands sur le confinement (résultats à consulter en ligne sur le blog EcoNormandie là), quatre questions ouvertes étaient posées : points négatifs, points positifs, réflexions sur cette période de confinement, attente vis-à-vis des pouvoirs publics…
L’enquête laissait ainsi libre cours aux réflexions des journalistes, qui ont largement répondu à ces différentes questions.
Nous reprenons ci-dessous les très riches éléments recueillis, que nous avons retranscrits tels quels, simplement en les classant par grands thèmes pour faciliter la lecture. Lorsque plusieurs thèmes étaient abordés dans la même réponse, nous avons préféré cependant garder l’unité de la réponse, et la classer à ce qui nous paraissait le plus pertinent.

En résumé

Avant de retranscrire ci-dessous in-extenso l’ensemble des réponses aux quatre questions posées aux médias normands, voici les grands thèmes qui en ressortent.

• Pour ce qui est des points positifs, ceux qui sont le plus souvent cités sont la capacité d’adaptation et la réactivité (26 réponses), le télétravail (25 réponses), la solidarité, la cohésion, la collaboration (15), la proximité avec lecteurs, auditeurs ou spectateurs (15).

• Pour ce qui est des points négatifs, ceux qui sont le plus souvent cités sont les difficultés économiques (25 réponses), le manque de contacts (18 réponses), les conditions de travail (16), le manque de présence sur le terrain (13).

• En réponse à la question ouverte sur les réflexions liées au confinement, 17 réponses parlent d’expérience positive, 14 proposent une réflexion sur la presse, 12 voient du bon et du mauvais.

• Concernant l’attente vis-à-vis des pouvoirs publics, 25 journalistes assènent qu’ils n’attendent rien, 22 espèrent une aide financière, 9 appellent de leurs vœux une nouvelle manière de considérer l’information.

Verbatim

Question : Que retenir de cette expérience : indiquez ce qui vous paraît le point le plus positif

103 personnes (sur 137 répondants) ont répondu à cette question.

Réactivité, adaptation
(26 réponses)

• Adaptation rapide. (Femme, 30 à 39 ans, PQR, carté)

• Amélioration de l’utilisation des outils numériques, forte réactivité, mobilisation accrue. (plus de 50 ans, Autre média papier, resp. publication)

• Brutale obligation de s’adapter. (Homme, plus de 50 ans, Média de collectivité, non carté)

• Capacité d’adaptation déjà expérimentée pendant la pollution Lubrizol. Directeur régional réactif. Capital confiance des téléspectateurs normands. (Femme, 40 à 49 ans, TV, non carté)

• Capacité d’adaptation insoupçonnée. (Femme, plus de 50 ans, PQR, non carté)

• Capacité d’adaptation renforcée. (Homme, moins de 30 ans, PQR, carté)

• Capacité de l’entreprise à s’adapter à cette situation inédite. (Homme, plus de 50 ans, Radio, carté)

• Changement de mode de vie, remise en question, solidarité. (Homme, 40 à 49 ans, Radio, resp. publication)

• Confirmation de la réactivité de l’équipe. (Femme, 40 à 49 ans, Média de collectivité, carté)

• Espérons que de nouvelles habitudes aient été prises sur le web. (Femme, 30 à 39 ans, Radio, carté)

• Exigence de qualité et d’adaptation encore plus élevée. (Homme, plus de 50 ans, Autre média papier, carté)

• Importante capacité d’adaptation. (Homme, 30 à 39 ans, Radio, carté)

• L’adaptabilité. (Femme, plus de 50 ans, PQR, carté)

• L’urgence de repenser sa façon de travailler, spatiale, temporelle et intellectuelle. (Homme, plus de 50 ans, PQR, carté)

• La bonne volonté de la rédaction et sa capacité à s’adapter à des conditions de travail difficiles. (Femme, 40 à 49 ans, Radio, carté)

• Le journal est quand même sorti tous les jours. (Homme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• Le remarquable sens de l’adaptation des équipes. (Homme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• On revisite ses pratiques : ça ouvre de nouvelles perspectives. (Homme, 40 à 49 ans, carté)

• Peut-être proposer une nouvelle façon, de s’organiser au niveau des horaires de travail. Dans la crise, on reste très actif et surtout réactif, on s’adapte très vite à la situation. (Femme, 30 à 39 ans, Radio, carté)

• Preuve de la mobilisation et de la capacité d’adaptation des salariés. (Femme, 30 à 39 ans, PQR, carté)

• Réactivité, adaptabilité renforcée, mise en place de nouveaux horaires de travail. (Femme, plus de 50 ans, Radio, carté)

• Remise en question profonde. (Femme, 30 à 39 ans, PQR, carté)

• Renforcement de l’esprit d’équipe, adaptation. (Homme, plus de 50 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• Une façon plus moderne de travailler. (Homme, plus de 50 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• Une nouvelle manière de communiquer, de mener des réunions… (Homme, plus de 50 ans, Pigiste, correspondant ou journaliste indépendant, carté)

• Une réactivité certaine et une mobilisation indéniable des médias de proximité pour assurer la continuité de l’information. (Femme, 30 à 39 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

Télétravail
(25 réponses)

• Adaptation au télétravail. (Homme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• Augmentation de la capacité de travailler en équipe tout en étant en télétravail et besoin plus fort de partage(s). (Femme, plus de 50 ans, PQR, carté)

• Avoir prouvé qu’on a été performant en télétravail. (Homme, 40 à 49 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• Bonne expérimentation du télétravail. (Homme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• Découverte des outils de télétravail. (Homme, moins de 30 ans, Radio, carté)

• Développement du télétravail. (Homme, 40 à 49 ans, Radio, resp. publication)

• Emulation. Chacun a trouvé sa place soit en reportage extérieur soit en télétravail. (Femme, 40 à 49 ans, TV, carté)

• L’avantage du télétravail. (Homme, 40 à 49 ans, Radio, carté)

• La démocratisation du télétravail. (Femme, 40 à 49 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• La démonstration que le télétravail est une méthode à généraliser. (Homme, plus de 50 ans, PQR, carté)

• La mise en place du télétravail à grande échelle et le développement du numérique. (Homme, plus de 50 ans, TV, resp. publication)

• Le développement du télétravail mais qui doit être pratiqué à temps partiel. (Femme, 40 à 49 ans, Pigiste, correspondant ou journaliste indépendant, non carté)

• Le télétravail doit être une pratique qui peut se renouveler dans certains cas, tant que l’on a le matériel nécessaire à disposition. (Femme, moins de 30 ans, Radio, carté)

• Le télétravail est possible. (Femme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• Le télétravail est possible pour les postes d’éditeurs. (Femme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• Le télétravail est un grand plus ! (Homme, plus de 50 ans, PQR, carté)

• Le télétravail ponctuel, pour certains métiers ou certaines activités demandées aux journalistes (SR, community management) est tout à fait possible à mettre en place rapidement. Il ne nuit pas à la productivité (contrairement à ce qui nous avait été dit jusqu’ici). (Femme, moins de 30 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• Mon employeur va accélérer la mise en place du télétravail. (Homme, 40 à 49 ans, Média de collectivité, non carté)

• Oui, le télétravail est possible ! (Femme, 40 à 49 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• Possibilité de conjuguer (difficilement mais tout de même) travail et vie familiale avec le télétravail et des enfants en bas âge. (Femme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• Possibilité de télétravailler. (Femme, moins de 30 ans, PQR, carté)

• Possibilité du télétravail. (Homme, 30 à 39 ans, Média tout numérique, carté)

• Pour ceux à qui cela convient, la possibilité future de faire plus de télétravail. (Femme, 40 à 49 ans, TV, carté)

• Télétravail productif. (Homme, plus de 50 ans, PQR, carté)

• Une adaptation très rapide au télétravail alors que l’entreprise n’y était pas du tout préparée. (Homme, plus de 50 ans, Radio, carté)

Solidarité, cohésion, collaboration
(15 réponses)

• Cela a affirmé une solidarité entre collègues. (Homme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• Esprit d’équipe et de solidarité, développement d’outils numériques à conserver pour l’avenir. (Femme, plus de 50 ans, Média de collectivité, resp. publication)

• Forte mobilisation des bénévoles, cohésion. (Homme, plus de 50 ans, Radio, resp. publication)

• Investissement important d’une grande partie des collègues. (Femme, 40 à 49 ans, TV, carté)

• L’entraide. (Femme, moins de 30 ans, PQR, non carté)

• La cohésion de notre équipe fonctionne, malgré le confinement. (Femme, plus de 50 ans, PQR, carté)

• La solidarité. (Femme, plus de 50 ans, TV, carté)

• Les salariés sont très attachés au titre et ont beaucoup travaillé pour que les parutions soient maintenues et ce, dès le début du confinement qui a été une période de grand flou. (Femme, plus de 50 ans, PQR, carté)

• Meilleure communication entre collègues que quand on est physiquement ensemble ! (Femme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• Motivation et solidarité de l’équipe. (Homme, plus de 50 ans, PQR, carté)

• On se rend compte de l’utilité de chacun. (Homme, 30 à 39 ans, PQR, carté)

• Plus de communication entre les services. (Femme, 30 à 39 ans, PQR, carté)

• Plus de communication pour anticiper et organiser la production de contenus. (Homme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• Solidarité entre consœurs et confrères. (Femme, plus de 50 ans, PQR, carté)

• Une capacité de la rédaction à se réinventer, un esprit d’équipe renforcé.
(Femme, 30 à 39 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

Proximité et relation avec lecteurs, auditeurs, spectateurs
(15 réponses)

• Ce qui paraît le plus positif : la capacité à travailler autrement, avec paradoxalement une plus grande proximité avec les interlocuteurs pour réaliser des reportages. Globalement, le point positif est donc la capacité à s’adapter à la situation. (Femme, plus de 50 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• Continuer à être toujours plus près des lecteurs et de leurs besoins, qu’ils soient des particuliers ou des entreprises. (Homme, 30 à 39 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• Découverte de nouveaux interlocuteurs via les réseaux sociaux (Femme, plus de 50 ans, Mensuel économique régional, carté)

• En petite locale, où l’on traite l’actualité machinalement et où on n’a pas toujours le luxe (en termes de temps et de place dans le journal) d’aller vers tout le monde, ce fut un bienfait. C’est l’essence même du métier de journaliste de s’intéresser à tous ceux qui composent la vie locale et pas que les personnes visibles parce qu’acteurs économiques, associatifs ou élus… (Femme, 30 à 39 ans, PHR avec un site, donc du web aussi !, carté)

• Encore plus de proximité avec les auditeurs. (Homme, 40 à 49 ans, Radio, resp. publication)

• Fort intérêt des lecteurs pour les médias qualifiés. (Homme, 40 à 49 ans, Autre média papier, carté)

• Journaliste en PHR, la force de la proximité et du lien avec nos lecteurs s’est vraiment révélée. Et ce à travers la continuité d’achat de pub pour le journal, un lectorat toujours au rendez-vous et des coups de téléphone réguliers de nos lecteurs pour nous transmettre des infos. (Femme, moins de 30 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• La remise en question de nos outils et de nos méthodes d’interventions en favorisant l’implication des auditeurs par l’utilisation de leur smartphone. (Homme, 30 à 39 ans, Radio, resp. publication)

• Le confinement a rapproché le public des médias de proximité réelle. (Homme, plus de 50 ans, TV, non carté)

• Le public semble être en demande d’une information de proximité fiable. Les médias apparaissent aussi comme étant des outils permettant d’entretenir un lien. Les témoignages de remerciements qui nous sont parvenus tranchent avec les insultes qui nous étaient adressées pendant la période gilets jaunes. (Femme, plus de 50 ans, TV, carté)

• On s’intéresse aux locales. (Femme, moins de 30 ans, PQR, carté)

• Plus de contacts sur les réseaux sociaux. (Femme, plus de 50 ans, Autre média papier, resp. publication)

• Relations avec les auditeurs et commerçants accrues. Changement de méthode de travail (notamment travail à distance). (Homme, 30 à 39 ans, Radio, resp. publication)

• Se sentir encore plus utiles en matière d’information pour nos lecteurs. (Femme, 40 à 49 ans, Hebdo ou bi-hebdo, non carté)

• Une autre façon de travailler et très très grosses audiences sur nos antennes (TV, RS, web) (Femme, plus de 50 ans, TV, resp. publication)

Traitement de l’information
(8 réponses)

• Autonomie. (Femme, 30 à 39 ans, Média tout numérique, carté)

• Des sujets plus transversaux. (Femme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• L’actualité positive, le journalisme de solution est aussi de l’info ! À garder et systématiser même sans crise sanitaire. (Homme, moins de 30 ans, Radio, carté)

• La crise a mis en valeur notre ligne éditoriale. (Femme, 40 à 49 ans, Radio, resp. publication)

• Meilleure qualité éditoriale grâce à la richesse de l’actualité Covid-19 et la diminution drastique du nombre d’éditions, qui a permis d’éliminer des comptes rendus de micro-locale souvent mal rédigés. (Homme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• Pas d’agenda, grande liberté dans les choix de sujets à traiter, stimulant pour les équipes. (Homme, 30 à 39 ans, PQR, carté)

• Plus d’autonomie et de souplesse dans la manière de produire des reportages sur le terrain. (Homme, 30 à 39 ans, TV, carté)

• Redéfinition de la locale, plus d’épaisseur dans les sujets. (Homme, 30 à 39 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

Temps, rythme
(7 réponses)

• Disponibilité de temps pour réfléchir à l’orientation de mon métier de photographe/réalisateur dans un contexte de mutation numérique toujours évolutif qui modifie la perception de l’information des lecteurs et par conséquent ma façon de la mettre en forme. (Homme, plus de 50 ans, Photographe en agence de presse et réalisateur films institutionnels et documentaires. non carté)

• Gain de temps. (Homme, moins de 30 ans, Webradio + site internet, resp. publication)

• La vie continue, et l’info également. (Femme, plus de 50 ans, Radio, non carté)

• Le temps passé avec ma famille et notamment les enfants. (Homme, 30 à 39 ans, Pigiste, correspondant ou journaliste indépendant, carté)

• Permis de raccourcir les réunions. (Homme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• Plus de temps pour la réflexion. (Homme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• Utiliser le temps “chômé” pour ranger, trier des dossiers et investir dans l’apprentissage de nouveaux outils. Observer la société. (Femme, plus de 50 ans, Autre média papier, non carté)

Divers
(5 réponses)

• Il faut attendre pour savoir. (Homme, plus de 50 ans, Hebdo ou bi-hebdo, resp. publication)

• Jamais été aussi prêt de la retraite. (plus de 50 ans, PQR, carté)

• La solidité de l’entreprise. (Femme, 30 à 39 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• Ressouder les liens avec les clients et les fournisseurs. (Femme, plus de 50 ans, grossiste en invendus de presse, resp. publication)

• Soutien des annonceurs. (Homme, plus de 50 ans, Média tout numérique, resp. publication)

Aucun point positif
(2 réponses)

• Je ne vois aucun élément positif. (Femme, plus de 50 ans, Pigiste, correspondant ou journaliste indépendant, carté)

• Pas grand-chose. (Femme, plus de 50 ans, Autre média papier, non carté)

Question : Que retenir de cette expérience : indiquez ce qui vous paraît le point le plus négatif

97 personnes (sur 137 répondants) ont répondu à cette question.

Difficultés économiques
(25 réponses)

• 0 chiffre d’affaires, chômage des équipes et un avenir plus qu’incertain. Les injonctions contradictoires de nos gouvernants. (Femme, plus de 50 ans, Autre média papier, non carté)

• Aggravation de la précarité économique dans un secteur (presse-édition) déjà en grande difficulté. (Homme, plus de 50 ans, Autre média papier, carté)

• Aucune visibilité à moyen terme fiable. (Femme, plus de 50 ans, grossiste en invendus de presse, resp. publication)

• Ce que je retiens de cette expérience du point de vue négatif : la fragilité de ma petite entreprise audiovisuelle face à la crise présente (sanitaire) à venir (économique) et la difficulté à trouver les solutions pour la dépasser. (Homme, plus de 50 ans, Photographe en agence de presse et réalisateur films institutionnels et documentaires. non carté)

• Chute de la diffusion et de la pub. (Homme, plus de 50 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• Difficultés de l’entreprise. (Femme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• Effondrement de la publicité et des ventes. (Homme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• Forte dégradation du contexte économique (Homme, 40 à 49 ans, Autre média papier, carté)

• Impact sur les TPE et PME. (Homme, 40 à 49 ans, Radio, resp. publication)

• La chute des rentrées pub, et le risque que des mesures dites « de gestion de crise » se pérennisent au moment du retour à la normale. (Homme, plus de 50 ans, TV, non carté)

• La chute des revenus publicitaires causant la chute de l’entreprise. (Homme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• La liquidation judiciaire… (Femme, 30 à 39 ans, PQR, carté)

• Les conséquences économiques. (Homme, 30 à 39 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• Liquidation judiciaire. (Femme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• Manque à gagner immédiat. (Femme, 30 à 39 ans, PQR, carté)

• Manque de lisibilité : pub, presstalis (dépôt de bilan…), etc. (plus de 50 ans, Autre média papier, resp. publication)

• Manque de trésorerie. (Homme, plus de 50 ans, Média tout numérique, resp. publication)

• Mise en liquidation judiciaire de mon entreprise. (Femme, 30 à 39 ans, PQR, carté)

• Moins de clients, pertes financières, horaires de travail chamboulés. (Homme, 30 à 39 ans, Radio, resp. publication)

• Mon journal est en liquidation. (Femme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• Perte de financements. (Homme, 40 à 49 ans, Radio, resp. publication)

• Que l’on dépend trop de la publicité et qu’une nouvelle économie devrait être envisagée notamment pour les journaux. (Femme, 30 à 39 ans, Radio, carté)

• Une économie en berne. (Homme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• Une procédure de liquidation judiciaire ! (Femme, plus de 50 ans, PQR, carté)

Manque de contacts
(18 réponses)

• Absence de relations sociales. (Femme, PQR)

• Des collègues qui se sont désengagés de la vie de la rédaction et de leur mission. (Femme, 40 à 49 ans, TV, non carté)

• Échanges et prises de décision plus difficiles (malgré les visioconférences). Rien ne vaut les échanges humains pour avancer en équipe. (Femme, moins de 30 ans, Radio, carté)

• Isolement tant vis-à-vis des collègues que du public. (Femme, 40 à 49 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• L’absence de contacts humains. (Homme, plus de 50 ans, PQR, carté)

• L’éloignement et parfois l’hypocrisie. (Femme, plus de 50 ans, PQR, carté)

• L’isolement. (Femme, plus de 50 ans, TV, carté)

• La convivialité (discussion impromptue en buvant un café ou devant un déjeuner) a disparu. (Femme, plus de 50 ans, PQR, carté)

• Le confinement est pesant de toute façon, moralement. (Femme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• Le télétravail, même si on s’adapte, est frustrant par rapport à la vie d’une Rédaction. Impression de solitude parfois. (Femme, plus de 50 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• Manque de contacts physiques. (Homme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• Moins de lien social. (Femme, 30 à 39 ans, PQR, carté)

• Ne plus partager très facilement avec mes collègues au quotidien. (Femme, plus de 50 ans, TV, resp. publication)

• Outils de télétravail parfois défaillants, manque de relations humaines. (Homme, moins de 30 ans, Radio, carté)

• Ne pas voir les collègues. (Homme, 30 à 39 ans, PQR, carté)

• Plus du tout d’interaction directe avec les collègues. (Homme, 30 à 39 ans, TV, carté)

• Sentiment parfois de solitude… (Femme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• Solitude. (Femme, 30 à 39 ans, Média tout numérique, carté)

Conditions de travail
(16 réponses)

• Impression de travailler plus longtemps, que le rythme ne s’arrête jamais du matin au soir ! (Femme, plus de 50 ans, PQR, carté)

• L’absence de cadre horaire pour certains et l’abus de réunion en visioconférence pour rien. (Femme, 40 à 49 ans, Média de collectivité, carté)

• L’atomisation de la rédaction. (Homme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• La fatigue et la frustration liée au travail à distance. (Homme, moins de 30 ans, Radio, carté)

• La mise en place du télétravail, chez mon employeur comme chez d’autres, a toujours été vue comme très difficile à mettre en place. Finalement, ça s’est très bien fait : sans doute pouvions-nous démocratiser ce mode de travail bien avant la crise du Covid-19. (Homme, 30 à 39 ans, PQR, carté)

• Le télétravail a ses limites dans la gestion d’équipe. (Femme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• Le télétravail qui devient chronophage, les délais de réactivité des interlocuteurs censés être aussi en télétravail mais qui ne répondent pas… (Femme, plus de 50 ans, Autre média papier, non carté)

• Lenteur des connexions, éclatement des équipes, et en activité partiel, c’est la bureaucratie qui prend la plus grande part, et la part la plus créative du boulot passe après. (Femme, plus de 50 ans, PQR, non carté)

• Les difficultés du télétravail. (Femme, 30 à 39 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• Lourdeur du travail, problème de télétravail improvisé. (Femme, plus de 50 ans, Radio, carté)

• Manque de mesures barrières dans les locaux de la rédaction. (Homme, plus de 50 ans, PQR, carté)

• Notre entreprise n’est pas suffisamment équipée et nos équipes pas suffisamment formées pour le télétravail. (Femme, 40 à 49 ans, Radio, carté)

• Parfois, il a été délicat de télétravailler et de m’occuper de la famille en même temps durant plusieurs jours. (Femme, plus de 50 ans, PQR, carté)

• Perte du collectif, car beaucoup de monde à la maison et peu sur site donc décalage entre collègues et travail en mode très dégradé. (Femme, 40 à 49 ans, TV, carté)

• Suivre le rythme des infos qui tombent en continu dans une équipe restreinte. (Femme, 40 à 49 ans, Hebdo ou bi-hebdo, non carté)

• Surcharge de travail, on ne coupe jamais en ayant le travail à la maison. (Homme, 30 à 39 ans, Radio, carté)

Moins de présence sur le terrain
(13 réponses)

• Être bloqué pour mes reportages à l’étranger ! (Homme, plus de 50 ans, Pigiste, correspondant ou journaliste indépendant, carté)

• L’interdiction de partir en reportage et la réduction nette de notre antenne spécifique au profit d’une antenne plus large régionale, voire nationale. (Homme, 40 à 49 ans, Radio, carté)

• La perte de qualité du son quand on est forcés de faire des interviews à distance. (Femme, 40 à 49 ans, Radio, resp. publication)

• Lassitude de la couverture journalistique à distance. Menace sur des titres de presse du groupe. Diminution de la concertation en équipe. (Homme, 30 à 39 ans, Média tout numérique, carté)

• Le manque de contact physique avec les collaborateurs et le manque de terrain. (Homme, plus de 50 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• Le télétravail n’est clairement pas fait pour ce travail. Difficultés d’être coupé du terrain. (Femme, moins de 30 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• Les mesures prises pour limiter le risque sanitaire nous ont conduits à réduire le nombre de journalistes sur le terrain. C’est assez frustrant de devoir couvrir un événement sans doute historique depuis un bureau… (Femme, plus de 50 ans, TV, carté)

• Manque de reportages de terrain. (Femme, moins de 30 ans, PQR, non carté)

• Moins de contact avec nos interlocuteurs. (Homme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• Moins de personnel, plus de travail et moins de présence du terrain. (Femme, 30 à 39 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• Ne plus aller sur le terrain en reportages, uniquement au téléphone. (Homme, plus de 50 ans, Radio, carté)

• Perte de contact avec le terrain. (Femme, 30 à 39 ans, Radio, carté)

• Plus de déplacements de reportages sur le terrain. (Femme, plus de 50 ans, Autre média papier, resp. publication)

Actualité pauvre
(8 réponses)

• Difficulté à trouver des sujets hors coronavirus. (Homme, moins de 30 ans, PQR, carté)

• Indigestion de Covid matin, midi et soir depuis plus de 8 semaines ! (Homme, plus de 50 ans, Radio, carté)

• L’abandon de nombreux projets rédactionnels. (Femme, 40 à 49 ans, Pigiste, correspondant ou journaliste indépendant, non carté)

• Le sentiment de traiter tous les jours la même chose, malgré les angles renouvelés (Femme, 30 à 39 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• Manque d’actualités dans notre domaine (musique). (Homme, moins de 30 ans, Webradio + site internet, resp. publication)

• Moins d’événements à traiter, moins de pagination. (Homme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• Non-actualité oppressante. (Homme, 40 à 49 ans, carté)

• Perte de contenu : certaines émissions, événementiel culturel (concerts, festivals…) (Homme, plus de 50 ans, Radio, resp. publication)

Défaut du management
(5 réponses)

• Absence d’une organisation claire (organisation bousculée). (Homme, 30 à 39 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• En temps normal, on est en sous-effectif pour couvrir le territoire mais les restrictions budgétaires ne nous donnent pas le choix. En nous retirant un journaliste le temps du confinement et en nous demandant de poser une RTT par semaine, on s’est retrouvé dans le même inconfort et le même rush. 2 jours nous sont nécessaires pour réaliser le bouclage : montage des pages, écriture des derniers articles, ensuite il y a une journée consacrée à la mise en ligne, enrichissement web des articles et une journée dédiée aux rdv, prises de photos, écriture… C’est dommage, on aurait pu profiter de ce temps pour se poser, se demander de quelle manière on pouvait mettre à profit ce temps pour créer du lien, renforcer notre “communauté” sur le web. Mais là encore, c’était la course. (Femme, 30 à 39 ans, PHR avec un site, donc du web aussi !, carté)

• L’absence totale de communication de la direction. (Femme, plus de 50 ans, PQR, carté)

• L’application tardive de méthodologie et de prise de décision collective ! (Homme, 30 à 39 ans, Radio, resp. publication)

• Le manque de confiance au début et cette impression d’être “fliqué”. (Homme, 40 à 49 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

Difficulté des journaux papier
(3 réponses)

• Deux choses : la fragilité économique de la presse papier et la défiance permanente des citoyens envers les médias, y compris en temps de crise où se tenir informé est vital… (Femme, moins de 30 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• Difficulté à toucher l’ensemble de la population avec pour supports quasi uniques les supports numériques. (Femme, plus de 50 ans, Média de collectivité, resp. publication)

• Un pas de plus vers la fin du papier. (Homme, plus de 50 ans, PQR, carté)

Traitement de l’information
(2 réponses)

• Dégradation de la qualité esthétique de l’image en reportage. (Femme, 40 à 49 ans, TV, carté)

• Manque d’une réelle ligne éditoriale. (Femme, plus de 50 ans, Mensuel économique régional, carté)

Divers
(7 réponses)

• Certains profitent de la situation : télétravail, garde d’enfants… (Homme, 40 à 49 ans, Média de collectivité, non carté)

• Inflation de précautions obligatoires. (Homme, plus de 50 ans, Média de collectivité, non carté)

• La fermeture des écoles et l’annulation de toutes mes interventions en EMI dans plusieurs collèges en Normandie. (Homme, 30 à 39 ans, Pigiste, correspondant ou journaliste indépendant, carté)

• Les bêtises sur les réseaux sociaux. (Femme, moins de 30 ans, PQR, carté)

• Manque de relation à la nature. (Homme, plus de 50 ans, Hebdo ou bi-hebdo, resp. publication)

• On verra à la fin du confinement, trop tôt pour se prononcer. (Femme, plus de 50 ans, Radio, non carté)

• Plus difficile d’accepter les collègues pas motivés, peu dynamiques. (Femme, 40 à 49 ans, TV, carté)

Question : En quelques mots, votre commentaire, votre expérience, votre analyse, votre moral, vos espoirs…

71 personnes (sur 137 répondants au total) ont répondu à cette question

Expérience positive
(17 réponses)

• « À malheur, quelque chose est bon. Les crises (aujourd’hui sanitaire et économique, demain sociales et environnementales) sont paradoxalement des accélateurs d’expérience. Elles vous contraignent d’être imaginatif, créatif et vous questionnent sur les priorités. Pour mieux rebondir et appréhender les mondes d’après. Transformons le plomb de ces dernières semaines en or pour l’avenir. » (Homme, plus de 50 ans, Photographe en agence de presse et réalisateur films institutionnels et documentaires. non carté)

• « Avoir su faire preuve d’adaptabilité afin que les parutions web et print soient publiées avec des reportages très utiles, très réactifs où la réflexion n’a jamais été absente, même dans l’urgence. Selon les situations personnelles, le télétravail a pu être une période féconde et très agréable à vivre. Il l’a été pour moi et est porteur d’espoir pour une façon de travailler qui pourrait venir compléter l’exercice de ma profession dans mon lieu de travail habituel (je n’oublie pas que j’étais à l’abri et dans des conditions de travail qui n’ont rien à voir avec ceux qui ont dû travailler sur leurs lieux de travail (Soignants, caissières, éboueurs…) » (Femme, plus de 50 ans, PQR, carté)

• « Bon moral. Bon espoir. » (Homme, plus de 50 ans, Hebdo ou bi-hebdo, resp. publication)

• « Ça stimule l’imagination… » (Homme, 40 à 49 ans, carté)

• « Ce fut pour moi une période qui m’a permis de ralentir le rythme effréné que l’on s’impose dans le travail mais aussi dans notre vie personnelle. Même si dans le travail nous n’avons pas chômé en termes d’actu les nouvelles organisations d’horaires nous ont permis d’être plus efficace dans notre travail. Même s’il y a des craintes sur l’avenir et notamment sur l’économie cette crise m’a conforté dans ma décision de vivre une vie plus responsable depuis quelques années et d’avoir abandonné la société de surconsommation. » (Femme, 30 à 39 ans, Radio, carté)

• « Etant en télétravail habituellement, pas de grand changement, à part le déplacement lors des reportages. Les chefs d’entreprises sont plus disponibles pour nous et c’est un point positif ! » (Femme, plus de 50 ans, Mensuel économique régional, carté)

• « Être vecteur de solutions possibles pour le monde de demain pour les territoires de proximité. » (plus de 50 ans, Autre média papier, resp. publication)

• « Le réseau constitué avant le confinement s’est révélé un atout encore plus précieux en période de confinement. Le télétravail n’a pas été un poids pour moi dans la mesure où des liens très serrés ont été maintenus avec l’équipe (notamment grâce à la disponibilité de la hiérarchie de proximité – chefs de service). Le télétravail fait donc partie du champ des possibles mais ne doit pas être (hors coronavirus) systématique. Juste une option, pourquoi pas quelques jours par semaine lorsque les circonstances le permettent (besoin de calme pour écrire, inutilité à se rendre à l’agence…) » (Femme, plus de 50 ans, PQR, carté)

• « Le télétravail donne une grande liberté d’action, ce qui une fois encore peut paraître paradoxal mais il permet de sortir des codes habituels et donc de se remettre en question. Pourtant, j’espère que la situation ne durera pas : on a besoin de voir du monde, d’échanger dans une Rédaction, de la vie de cette Rédaction pour exercer au mieux son métier. Un autre espoir est que la presse papier hebdomadaire ne souffre pas trop de cet épisode, même si le web reste évidemment un formidable vecteur pour transmettre l’information. J’espère que les deux modèles, dans le secteur spécifique de la presse hebdo d’information locale, resteront complémentaires, de manière à toucher tous types de lecteurs. » (Femme, plus de 50 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• « Le télétravail est un grand plus. La crise du coronavirus nous a poussés dans nos retranchements. Nous avons découvert de nouvelles façons de travailler. La proximité avec les lecteurs est plus grande. Audience et abonnements ont explosé. » (Homme, plus de 50 ans, PQR, carté)

• « On a su faire face à la crise et mettre tout en oeuvre pour rester opérationnel. Malgré les difficultés rencontrées, on a pu constater que notre équipe restait mobilisée et solidaire. » (Homme, 30 à 39 ans, Radio, resp. publication)

• « Période intéressante d’autonomie. La satisfaction de tenir malgré la crise. Moral stable. » (Homme, plus de 50 ans, PQR, carté)

• « Super époque, pleine d’opportunités ! » (Femme, 40 à 49 ans, Radio, resp. publication)

• « Tout va bien pour moi, je suis dans une belle entreprise qui a un bel avenir et qui respecte ses salariés… je suis consciente de ma chance ! » (Femme, plus de 50 ans, TV, resp. publication)

• « Travail de journaliste d’autant plus passionnant qu’on sentait l’attente des lecteurs et des internautes.

Développement d’outils et de moyens de communication entre les équipes à pérenniser. » (Femme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• « Travailler moins dans l’urgence, reconnaître nos capacités d’autonomie, plus de collaboration entre collègue ou bureaux. » (Femme, 40 à 49 ans, TV, carté)

• « Une expérience positive avec des leçons à tirer pour faire évoluer l’antenne. » (Homme, moins de 30 ans, Radio, carté)

Réflexions sur la presse
(14 réponses)

• « Cette période est un vrai défi pour la presse décriée à tort et parfois à raison. Il faut savoir se remettre en cause pour répondre aux questions des citoyens lecteurs ou auditeurs, tout en les ouvrant à des sujets auxquels ils n’auraient pas penser. » (Homme, 40 à 49 ans, Radio, carté)

• « Espoirs sur les nouvelles opportunités journalistiques (rubriques, angles, sujets, priorités, rapport avec le lecteur). Plus que sur un éventuel « changement » de mentalité de notre société… » (Homme, 30 à 39 ans, PQR, carté)

• « Et si on retrouvait le sens, la chance, d’avoir un journal de proximité au quotidien. » (Homme, plus de 50 ans, PQR, carté)

• « Il faudrait faire des états généraux des pratiques journalistiques pour l’après. » (Homme, plus de 50 ans, TV, resp. publication)

• « J’espère que les lecteurs auront découvert l’existence d’une info de proximité, vérifiée, fiable et payante. » (Homme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• « J’espère que les lecteurs et internautes se souviendront de notre devoir d’information pendant cette période particulière. » (Femme, 40 à 49 ans, Hebdo ou bi-hebdo, non carté)

• « Je voudrais revenir à une information plus réfléchie et moins bousculée par le clic. » (Homme, 30 à 39 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• « La crise a été l’occasion de montrer aux lecteurs l’utilité et la pertinence de médias professionnels. » (Homme, 40 à 49 ans, Autre média papier, carté)

• « La fragilité de notre métier, la frilosité des chaînes de TV, le manque de réactivité des décideurs… » (Homme, plus de 50 ans, Pigiste, correspondant ou journaliste indépendant, carté)

• « Les bonnes audiences des journaux TV montrent l’intérêt et l’attachement du public envers les médias de proximité, France 3 ou France Bleu. » (Homme, plus de 50 ans, TV, non carté)

• « Les lecteurs se sont rapprochés de leurs médias habituels. C’est très positif. Reste à voir comment cela se traduira à l’avenir en termes de CA. » (Homme, 30 à 39 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• « Pouvoir toujours donner de l’information, être proche des lecteurs, se poser la question de ce que le lecteur a envie de lire aujourd’hui en 2020. Que des bonnes ondes positives arrivent à nous faire retourner sur le terrain au plus vite. » (Femme, plus de 50 ans, PQR, carté)

• « Quand son média est à plus de 80% sur des sujets liés à l’événementiel et que les événements s’annulent les uns après les autres, il faut réussir à s’imposer sur d’autres sujets et c’est assez difficile. Il faut donc, peut-être, davantage se diversifier. » (Homme, plus de 50 ans, Média tout numérique, resp. publication)

• « Sur le terrain, en local, on a vu la mobilisation et l’importance de la presse pour les Français. Après une diabolisation constante de notre profession, j’ai l’impression que pour une fois nous sommes revenus dans un rapport plus sain entre presse-politique et citoyen.

Cette période n’est pas facile pour tous, car nous devons nous adapter aussi bien dans notre façon de travailler que dans le traitement de l’information mais la presse arrive a rebondir et je trouve cela très positif. Il faut maintenant veiller à ce que les groupes de presse ne profitent pas de cette crise pour justifier à nouveau une coupe drastique dans les moyens humains et matériels à notre disposition. » (Femme, moins de 30 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

Du bon et du mauvais
(12 réponses)

• « Après une période de sidération, la remise en route s’est faite via des actions telles que la solidarité, l’inventivité et le choix d’être porteurs d’informations pratiques ou positives vis-à-vis de notre audience. Peu d’espoir en revanche sur l’avenir de notre structure – avec à terme si cela ne s’arrange pas d’ici septembre une dizaine d’emplois impactés. » (Femme, plus de 50 ans, Autre média papier, non carté)

• « Bonne expérience, mauvais moral, peu d’espoir. » (Femme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• « Cette période fût très fatigante pour l’ensemble de la profession, de l’associatif au secteur privé, et plus que jamais, l’envie d’innover, de s’adapter, d’informer avec précision en contrant les fausses infos et toujours avec qualité malgré des outils pas toujours adaptés à la situation sanitaire ! Puisque la solidarité fût le centre de tous ces efforts, j’aspire à des implications citoyennes et passerelles entre structures associatives et entreprises dans les rédactions ! » (Homme, 30 à 39 ans, Radio, resp. publication)

• « – Crainte qu’avoir continué à travailler en mode dégradé avec beaucoup moins de personnes incite la direction / le gouvernement à s’appuyer sur cette période pour dire qu’on peut virer du personnel.

– Globalement, bonne gestion sanitaire de la crise par mon employeur donc confiance en l’entreprise.

– sécurité financière de chaque salarié pendant cette période donc chance d’être dans cette entreprise

– urgence à retrouver ce qui fait l’essence de la télévision : le travail d’équipe. » (Femme, 40 à 49 ans, TV, carté)

• « De l’inquiétude mais aussi de l’envie de changer beaucoup de pratiques. » (Femme, plus de 50 ans, Autre média papier, non carté)

• « Économiquement, c’est un désastre. Sur le plan personnel, cette période a peut-être permis de rappeler ce qui est essentiel. » (Femme, 40 à 49 ans, Pigiste, correspondant ou journaliste indépendant, non carté)

• « Expérience intéressante, analyse pessimiste sur la pertinence des contenus proposés aux lecteurs, moral en berne, espoir de faire autre chose. » (Femme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• « Grosse sensation de vide par rapport au déroulé habituel des activités (incontournable) mais sensation plutôt positive sur un plan personnel, pas de perte de moral. » (Homme, plus de 50 ans, Radio, resp. publication)

• « L’espoir de jours nouveaux, tout en retenant les leçons de ce confinement. » (Homme, 30 à 39 ans, Pigiste, correspondant ou journaliste indépendant, carté)

• « Période éprouvante, tant sur le plan moral que physique. Fatigue. Fatigue. Fatigue.

Très pessimiste quant à l’avenir de mon entreprise, de l’emploi dans mon pays, et du climat social.

Moral bas car demain sera probablement pire, tant côté conditions de travail qu’individualisme au sein de la profession.

Mon espoir : qu’entre médias concurrents ou prétendus “complémentaires”, l’honnêteté intellectuelle soit de mise, ce qui n’est pas le cas actuellement : autrement dit, que les médias arrêtent de plagier, de s’approprier et de revendiquer être les auteurs de scoops sortis par la concurrence. L’honnêteté serait même de publier sur leur site Internet le lien qui renvoie vers l’article, le reportage, le média à l’origine du “scoop”. Que cela plaise à leur régie pub ou pas, c’est une question d’honnêteté intellectuelle (pour ne pas employer un “gros mot” : la déontologie…). » (Homme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• « Soulagée de retrouver des collègues qui reviennent physiquement au bureau car la solitude pèse sur le moral.

Expérience étrange, mêlée de frustration et de satisfaction de voir que l’on pouvait encore sortir un journal qui se tient, riche en information, satisfaction par rapport à la réactivité et au travail d’équipe, d’avoir trouvé chacun comment rebondir, faire sens avec l’actualité. Satisfaction d’être en phase avec les valeurs du groupe pour lequel je travaille qui a encouragé à souligner les alternatives, solutions, plutôt que de tomber dans la marmite des infos affolantes et nauséabondes. Ce, sans occulter, bien sûr, les réalités et les souffrances qu’engendre une telle situation. Un bon dosage en somme. Déçue de ne pas avoir eu plus de recul, de débats sur le traitement de l’info, de temps et de personnes sur le temps de travail. J’espère qu’on prendra le temps, en interne pour débrieffer. L’idéal serait un échange avec d’autres titres, d’autres rédactions pour savoir comment chacun a vécu cette situation. » (Femme, 30 à 39 ans, PHR avec un site, donc du web aussi !, carté)

• « Une période éprouvante nerveusement, mais très enrichissante professionnellement. » (Homme, 40 à 49 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

Inquiétudes pour l’avenir
(8 réponses)

• « Agréablement surpris par le global respect des consignes de confinement par les Normands, un peu moins agréablement par certaines communications politiques outrageusement omniprésentes. Notre région a été globalement épargnée par le Covid, donc l’espoir repose en un rebond mais avec de très fortes craintes de drames économiques dans beaucoup de PME à la trésorerie insuffisante, voire exsangue. » (Homme, plus de 50 ans, Radio, carté)

• « Cette crise va faire mal à beaucoup d’entreprises. Même si nous avons un groupe fort, nous allons connaître des mois difficiles. » (Homme, plus de 50 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• « En tant que journaliste indépendant, j’ai encore moins de visibilité qu’avant, et donc je m’interroge si cela vaut encore le coup de persévérer dans ce secteur d’activité. » (Homme, plus de 50 ans, Autre média papier, carté)

• « Espoir que mon journal survive et dans des circonstances encourageantes pour l’avenir. » (Homme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• « Inquiétude et impatience. » (Homme, plus de 50 ans, PQR, carté)

• « Je n’ai pas beaucoup travaillé pendant le confinement, privilégiant la garde de mes enfants. J’ai toutefois apprécié de télétravailler, provisoirement. J’ai l’espoir que mon journal, victime notamment du coronavirus, puisse être racheté. » (Femme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• « Journaliste à Paris-Normandie, la situation parle d’elle même… » (Femme, moins de 30 ans, PQR, carté)

• « Manque de confiance dans l’avenir. » (Femme, plus de 50 ans, PQR, carté)

Démoralisation
(8 réponses)

• « Après deux mois de confinement et des journaux (web radio télé papier) focalisés sur le Coronavirus, une lassitude s’installe. Les mesures contraignantes qui encadrent notre manière d’exercer le métier sont usantes. » (Femme, plus de 50 ans, TV, carté)

• « Dur, très dur… Tant économiquement qu’humainement, cette crise va laisser des traces pendant très longtemps » (Femme, 30 à 39 ans, PQR, carté)

• « Expérience pénible, notamment les journées où il fallait à la fois gérer le télétravail et mon enfant à la maison, avec les apprentissages à poursuivre à domicile. Encore des craintes par rapport à la maladie. Mais satisfait d’avoir testé le télétravail, qui peut être possible dans certaines limites pour mon métier de journaliste en PQR. » (Homme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• « Grosse angoisse. Peur de perdre mon emploi. J’espère de tout cœur que Paris-Normandie trouvera un repreneur qui fera le moins de casse sociale possible et surtout conservera ses deux photographes. » (Femme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• « Les incertitudes sont à la mesure de l’événement. J’ai le sentiment que les conséquences négatives vont noircir le tableau pendant une longue période ; à la fois côté pro et côté vie sociale. » (Homme, plus de 50 ans, Média de collectivité, non carté)

• « Moral en berne, perspectives très sombres pour le secteur des médias associatifs. » (Homme, 40 à 49 ans, Radio, resp. publication)

• « Période d’adaptation très difficile, l’isolement est pesant. Chaque jour est différent. Tout le monde parle de télétravail mais en fait c’est du travail à distance que nous pratiquons. Cela ne me convient pas. J’ai besoin de contact avec les gens pour mes reportages. » (Femme, plus de 50 ans, TV, carté)

• « Un peu déprimé et très fatigué. » (Homme, plus de 50 ans, Radio, carté)

Attend l’après confinement
(7 réponses)

• « Il est temps de sortir du confinement (si les conditions sanitaires s’y prêtent). Notre métier nécessite de vrais contacts, beaucoup trop limités en ce moment pour bien “rendre compte”. » (Femme, plus de 50 ans, PQR, carté)

• « J’espère que la relance va permettre de rebondir. » (Femme, moins de 30 ans, PQR, non carté)

• « la vie suspendue… » (Femme, plus de 50 ans, Radio, non carté)

• « Le retour à la vraie vie… » (Femme, plus de 50 ans, Média de collectivité, resp. publication)

• « Le retour du terrain et la relation en présentiel avec les collègues se font attendre ! » (Femme, 30 à 39 ans, Média tout numérique, carté)

• « Tout est possible mais il ne faudrait pas que ça dure. » (Femme, 40 à 49 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• « Vivement que cela se termine ! » (Homme, 30 à 39 ans, PQR, carté)

Divers
(5 réponses)

• « l’État dans son ensemble a répondu présent ainsi que les organismes privés ; les banquiers ont brillé par leur absence de réponse ou d’écoute… comme d’habitude » (Femme, plus de 50 ans, grossiste en invendus de presse, resp. publication)

• « Le confinement révèle ou confirme les personnalités, mais aussi l’organisation ou l’inorganisation des structures, leur niveau d’importance pour la collectivité, leurs possibilités et leur volonté d’évoluer. Toutes ces questions devront être évoquées au cours des prochains mois, personnellement et collectivement, dans le cadre privé/familial, mais aussi professionnel, politique. Des nouveaux équilibres vont se mettre en place, ils seront forcément précaires puisque la crise économique et sociale ne fait que débuter, et que la crise sanitaire menacera de revenir. Les risques ? Le repli sur soi, le protectionnisme, la fermeture, la peur de l’autre, de l’étranger… Les espoirs ? Une société plus juste, plus équitable, plus réfléchie, plus citoyenne… » (Homme, 40 à 49 ans, Média de collectivité, non carté)

• « Nous avons été très chanceux en Europe depuis la fin de la guerre. Certains connaissent la guerre, les épidémies dans d’autres pays. » (Femme, 40 à 49 ans, TV, non carté)

• « On en a vu d’autres ! » (Femme, 30 à 39 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• « Résilience. » (Femme, plus de 50 ans, Autre média papier, resp. publication)

Question : Qu’attendez-vous des pouvoirs publics pour relancer le secteur de la presse après la crise ?

Rien
(25 réponses)

• Ce n’est pas aux pouvoirs publics de relancer le secteur de la presse, mais à la société française. (Homme, 40 à 49 ans, Média de collectivité, non carté)

• De l’humilité. Tout ne viendra pas d’en haut. Mais ils ne le savent pas… (Homme, plus de 50 ans, Radio, carté)

• De la clairvoyance… (Femme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• Des pouvoirs publics je ne sais pas, mais des lecteurs en ce qui concerne PN : qu’ils s’abonnent ! (Femme, plus de 50 ans, TV, resp. publication)

• Franchement, je n’en attends rien. Le secteur de la presse ne sera pas prioritaire. S’il doit y avoir un rebond, il viendra des citoyens qui accepteront enfin de payer pour de l’information vérifiée, utile et pertinente. Sinon ils pourront continuer à regarder Hanouna. (Homme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• Je n’ai pas d’idée car j’avoue être dans le flou pour l’avenir proche. (Femme, plus de 50 ans, PQR, carté)

• Je n’attends rien. La presse française n’est aujourd’hui clairement pas le secteur le plus en difficultés et s’il y avait quelque chose à attendre, ce serait des propriétaires de groupes de presse qui ne doivent pas profiter de cette crise et de la capacité d’adaptation dont ont fait preuve les journalistes, pour supprimer, encore des postes. (Femme, moins de 30 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• Mieux savoir gérer une épidémie. L’info, on s’en charge. (Homme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• Pas grand-chose. (Femme, plus de 50 ans, Radio, non carté)

• Pas grand-chose. (Femme, plus de 50 ans, PQR, carté)

• Peu. Je crains les fausses bonnes mesures, les emplâtres sur les jambes de bois. Le maquis des aides, déjà nombreuses mais peu adaptées aux médias émergents. (Homme, plus de 50 ans, Photographe en agence de presse et réalisateur films institutionnels et documentaires. non carté)

• Rien. (Femme, 40 à 49 ans, Radio, resp. publication)

• Rien. (Femme, plus de 50 ans, grossiste en invendus de presse, resp. publication)

• Rien. (Homme, 40 à 49 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• Rien. (Homme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• Rien. (Homme, plus de 50 ans, Média tout numérique, carté)

• Rien ! (Femme, plus de 50 ans, Autre média papier, resp. publication)

• Rien (pas directement concerné). (Homme, plus de 50 ans, Radio, resp. publication)

• Rien de mirifique… les budgets de l’audiovisuel public sont en baisse… (Homme, plus de 50 ans, TV, non carté)

• Rien de spécial. Notre secteur (internet) est peu touché, hormis quelques pertes de contrats pubs. (Homme, moins de 30 ans, Webradio + site internet, resp. publication)

• Rien. (Homme, 30 à 39 ans, PQR, carté)

• Rien. Les journaux en difficultés financières avant le Covid-19 le sont toujours, mais davantage. J’ai du mal avec l’idée que l’État, le contribuable, doive mettre la main à la poche pour sauver des journaux en galère car ils n’ont jamais su remettre leur système économique ou leur ligne éditoriale en cause, par paresse ou par prétention. À chacun ses responsabilités. (Homme, 30 à 39 ans, PQR, carté)

• Rien… (Homme, 40 à 49 ans, TV, resp. publication)

• Très bonne question… (Femme, 40 à 49 ans, Hebdo ou bi-hebdo, non carté)

Aide financière
(22 réponses)

• Bien entendu un soutien financier. Pour le reste, c’est à la profession de trouver le moyen de s’adapter. (Femme, 40 à 49 ans, Pigiste, correspondant ou journaliste indépendant, non carté)

• De l’argent. (Femme, moins de 30 ans, PQR, carté)

• De l’argent, évidemment. (Homme, plus de 50 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• Des aides avant qu’il ne soit trop tard pour tous. (Femme, PQR)

• Des aides financières. (Femme, moins de 30 ans, PQR, carté)

• Des aides financières et techniques. (Femme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• Des aides financières, le reste, on sait faire. (Femme, plus de 50 ans, PQR, carté)

• Du soutien financier. (Femme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• Hormis un soutien financier, je ne vois pas. Mais entre ce qu’on en attend et ce qu’on peut attendre, il y a un fossé. Les dommages causés sont tels qu’on ne pourrait compter que sur les pouvoirs publics. Les solutions doivent aussi venir de notre inventivité. (Femme, 30 à 39 ans, PHR avec un site, donc du web aussi !, carté)

• L’application des mêmes aides financières que pour les autres entreprises. (Femme, plus de 50 ans, Mensuel économique régional, carté)

• Mesure d’aides financières. (Homme, plus de 50 ans, Hebdo ou bi-hebdo, resp. publication)

• Qu’ils utilisent les crédits à bon escient. (Homme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• Soutien financier maintenu à défaut de renforcé. (Homme, 40 à 49 ans, Radio, resp. publication)

• Soutien financier presse si indépendants, budget audiovisuel public cohérent avec projets. (Femme, 40 à 49 ans, TV, carté)

• Un soutien financier non pas par le versement de subventions. (Homme, plus de 50 ans, Média tout numérique, resp. publication)

• Un soutien financier pour les projets d’investissement. (Femme, 30 à 39 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• Un soutien financier, moral pour les grands médias mais surtout les pigistes et les petites structures. (Homme, 30 à 39 ans, Pigiste, correspondant ou journaliste indépendant, carté)

• Une aide financière. (Femme, plus de 50 ans, TV, carté)

• Une aide financière serait bienvenue ! (Femme, 30 à 39 ans, Média tout numérique, carté)

• Une aide financière serait la bienvenue afin de compenser nos pertes de CA pendant ces semaines où nos recettes pub ont été quasi nulles. (Homme, 30 à 39 ans, Radio, resp. publication)

• Une aide légitime. (Homme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• Une aide pécuniaire et matérielle. (Femme, moins de 30 ans, PQR, non carté)

Reconsidérer l’information autrement
(9 réponses)

• De se souvenir de l’importance des médias dans l’information fiable au grand public voire pour la formation des élèves pour France Televisions. (Femme, 40 à 49 ans, TV, carté)

• Des états généraux pour répondre aux attentes des publics et l’organisation d’un système de financement plus pérenne. (Homme, plus de 50 ans, TV, resp. publication)

• Il faut peut-être en venir à considérer la presse comme un bien public, en instaurant un service commun pris en charge par l’État comme les serveurs, les développeurs, les imprimeries, sans toucher à la concurrence entre les titres. C’est un moyen fort de pérenniser les titres. À l’image de ce qu’est un aéroport : chaque compagnie aérienne ne construit pas un aéroport. Il y a des services en commun. (Homme, 30 à 39 ans, Média tout numérique, carté)

• J’attends une nouvelle culture. Un VRAI droit à l’information et non plus le paternalisme de la préfecture et des services de l’État. Que nous journalistes, puissions solliciter l’information sans obstruction systématique. (Homme, 30 à 39 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• La prise de conscience du rôle de la presse et du service rendu aux habitants. (Homme, plus de 50 ans, PQR, carté)

• Pensez aussi aux médias locaux et pas uniquement aux nationaux ou régionaux. (Femme, 30 à 39 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• Qu’ils ne diffusent plus gratuitement les parutions payantes. (Homme, 30 à 39 ans, Média tout numérique, carté)

• Quoi qu’ils fassent, qu’ils soient de droite ou de gauche, les pouvoirs publics seront décriés : s’ils n’aident pas, en vertu de la loi du marché, ils seront critiqués pour ne pas avoir épaulé un secteur particulier, le droit à l’information étant constitutionnel.

S’ils aident, ils seront critiqués, le “grand public” ne manquant jamais de prétendre que les journalistes sont à la solde du pouvoir. Ce sera perçu comme un retour pour “services rendus”.

Cependant, comme je prétends avoir un peu plus de recul sur l’exercice de mon métier que le “gilet jaune” de base, je dirais que oui, de l’extrême gauche à l’extrême droite, les politiques doivent prendre position pour reconnaître et défendre le droit à une presse dont le contenu ne leur fait pas toujours plaisir… (Homme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• Un soutien sans ingérence. (Homme, moins de 30 ans, Radio, carté)

Aide spécifique à la presse
(7 réponses)

• Financement des dettes presstalis pour régler les éditeurs, soutien pour compenser les pertes de recettes en kiosque et publicitaires. (plus de 50 ans, Autre média papier, resp. publication)

• Il faudra un vaste plan d’aides, surtout pour la presse écrite. (Homme, 30 à 39 ans, TV, carté)

• Sauvetage de Presstalis. (Femme, 30 à 39 ans, PQR, carté)

• Un plan d’aides dédié à la presse serait le bienvenu. (Homme, 40 à 49 ans, Autre média papier, carté)

• Une aide à la presse écrite, une prise en compte du chômage des pigistes, une réflexion sur les programmes de tv et sur la production. Une aide à la production tv. (Homme, plus de 50 ans, Pigiste, correspondant ou journaliste indépendant, carté)

• Une aide pour les radios locales. (Homme, plus de 50 ans, Radio, resp. publication)

• Une réorganisation de la distribution pour soutenir la presse écrite et un encouragement pour que riches et moins riches investissent dans ce secteur. (Homme, 40 à 49 ans, Radio, carté)

Aide et soutien
(7 réponses)

• Aides à la diffusion, annulation de charges, relance de l’aide à l’emploi pour le secteur associatif. (Homme, 40 à 49 ans, Radio, resp. publication)

• De l’aide. (Femme, moins de 30 ans, PQR, carté)

• De l’aide, mais je ne sais pas sous quelle forme… (Femme, plus de 50 ans, PQR, carté)

• Des aides. (Homme, plus de 50 ans, PQR, carté)

• Éviter que des groupes de presse sombrent ou ne disparaissent. Éviter les licenciements. Éviter que pigistes et correspondants ne soient sacrifiés. (Homme, plus de 50 ans, PQR, carté)

• L’obligation d’embaucher des journalistes. (Femme, 40 à 49 ans, PQR, carté)

• Maintenir la chaine France 4 et France Outremer. Soutenir le quotidien “Paris-Normandie”. (Femme, 40 à 49 ans, TV, non carté)

Achat d’espace pub
(7 réponses)

• Au-delà de l’achat d’espaces publicitaires, je ne vois pas. En tout cas, rien de plus ou de moins que ce qui était fait avant la crise. (Homme, 30 à 39 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• Le soutien via de l’achat d’espace publicitaire, la reconnaissance des pigistes et des autres travailleurs précaires du secteur avec des aides financières, absentes jusqu’ici pour beaucoup. (Femme, plus de 50 ans, Autre média papier, non carté)

• Qu’il pense à la presse écrite dans ses campagnes d’information grand public. Pour le reste… (Homme, plus de 50 ans, PQR, carté)

• – réinvestir dans l’espace publicitaire tout au long de l’année

– financer intensément des projets d’éducation aux médias, de l’associatif au secteur privé. (Homme, 30 à 39 ans, Radio, resp. publication)

• Un budget pour relancer l’activité d’annonces publicitaires dans les journaux et sur les sites ? Un soutien pour permettre à la presse de conserver ses emplois ? Je ne suis pas spécialiste… (Femme, plus de 50 ans, Hebdo ou bi-hebdo, carté)

• Un investissement des collectivités locales et territoriales pour acheter des campagnes publicitaires et le maintien des aides dans certains secteurs spécialisés qui risquent d’être impactés encore un moment. (Femme, plus de 50 ans, Autre média papier, non carté)

• Un plan de relance massif passant notamment par de fortes campagnes de pub dans la PQR. (Femme, 30 à 39 ans, PQR, carté)